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mardi 14 avril 2015

L’ACCORD SUR LE NUCLÉAIRE IRANIEN EST UNE FARCE Par Éric LESER, Slate.fr



L’ACCORD SUR LE NUCLÉAIRE IRANIEN EST UNE FARCE

Par Éric LESER, Slate.fr


À en croire les versions présentées à Washington, Téhéran et Paris, les grandes puissances et l’Iran ne sont en fait d’accord sur rien…

Après les autocongratulations ayant suivi l’annonce d’un accord de principe entre les grandes puissances et l’Iran sur le contrôle de son programme nucléaire, les doutes ne cessent de grandir sur la réalité des engagements pris. Car l’accord de principe, non signé, auquel tenait tant l’administration américaine, n’est pas du tout le même selon les versions rendues publiques à Washington, Téhéran et Paris. Le site The Atlantic se demande même s’il y a bien un accord et il n’est pas le seul media à se poser cette question.



Le New York Times pointe les différences considérables, qui portent sur des questions essentielles, entre ce que présente d’un côté la diplomatie américaine et Barack Obama et de l’autre les dirigeants de la République Islamique. Pour ajouter à la confusion, la France a même une troisième version de l’accord.
«Pas d’accord tant que les sanctions n’auront pas été levées»
Selon le document rendu public par Washington «l’Iran a accepté de réduire son stock d’uranium enrichi [de 10 000 tonnes] à 300 kilos, un engagement qui n’est pas mentionné par la version de l’accord rendue publique par l’Iran…», écrit le New York Times. De la même façon, Téhéran évoque un développement de la coopération nucléaire entre l’Iran et les six puissances qui ont négocié l’accord et cela comprend «la construction de centrales nucléaires et de réacteurs de recherche… Cette coopération potentielle n’est pas mentionnée par le document américain».  Le document américain affirme que l’Iran ne pourra pas utiliser ses centrifugeuses les plus avancées pour produire de l’uranium pendant au moins 10 ans. Et pendant ce laps de temps, l’Iran pourra conduire des recherches «limitées» sur les centrifugeuses. Dans la version iranienne, le mot «limité» n’existe pas.

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1 commentaire:

Bernard ALLOUCHE a dit…

En attendant le seul qui nous rabâche la même crainte d'un mauvais accord avec les mollahs Iraniens et ce depuis plus de deux ans: c'est bien Monsieur Netanyahou tant vilipendé par la gauche caviar.
Bernard Allouche