Je n’ai jamais été un militant. Persuadé que tôt ou tard je pouvais être sommé de penser et d’agir contre ma raison, je n’ai formellement adhéré à aucun groupement. En outre, si j’avais fait partie d’un mouvement quelconque, révolutionnaire ou nationaliste, par exemple, j’aurais été de ces militants qui continuent la lutte après la victoire.

Albert MEMMI

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vendredi 7 août 2020

Vers la libanisation du Liban


VERS LA LIBANISATION DU LIBAN

Par Jacques BENILLOUCHE
Copyright © Temps et Contretemps


Peu importe la cause et le responsable de l’explosion au port de Beyrouth ; il est un fait que la capitale du Liban est à moitié détruite avec pour conséquence, l’aggravation de la crise sanitaire et économique due au coronavirus. Là où ils s’installent, les islamistes apportent toujours la mort, la destruction, la ruine et le chaos. Se profilent déjà les ingrédients de la guerre civile qui avait duré de 1975 à 1990 avec son cortège de morts, de souffrances et de destructions. 

jeudi 6 août 2020

Causeur - Israël : Des manifestations stériles


CAUSEUR .FR

ISRAËL : DES MANIFESTATIONS STÉRILES

Netanyahou plie mais ne rompt pas

Par Jacques BENILLOUCHE

Malgré les difficultés judiciaires de Netanyahou, les actuelles manifestations de rue en Israël sont vouées à l’échec. Dans un système politique démocratique à la représentation intégrale, s’inspirer des révolutions arabes n’a pas grand sens…


Les Israéliens n’ont pas la culture des manifestations contre un gouvernement légitime en place. Les questions sécuritaires d’un pays en guerre en permanence créent une réserve qui domine les relations politiques. Or la crise économique et sanitaire du coronavirus, suivie d’un dé confinement, a entraîné une vague de mouvements sociaux. Les opposants au pouvoir ont réussi à se mobiliser dans la rue en brandissant des pancartes pour réclamer le départ de Netanyahou. Les manifestations n’étaient pas organisées par des partis politiques et aucun leader ne s’est approprié la paternité de la grogne générale. Les dernières manifestations, bon enfant, datent de 2011 en pleine période des printemps arabes et se sont exprimées sous la forme d’une  «révolution des tentes».


L'article a été publié dans Causeur.fr


Liban : une tragédie française par Maxime TANDONNET



LIBAN : UNE TRAGÉDIE FRANÇAISE

Par Maxime TANDONNET



L’explosion accidentelle qui a fait plus de 100 morts, des dizaines de milliers de blessés et 300.000 sans logis dans le port de Beyrouth est emblématique de l’effondrement d’un pays. Le Liban, peuplé de 4 à 5 millions d’habitants était jadis surnommé la Suisse de l’Orient. Depuis 1975, il est précipité dans une descente aux enfers sans fin : invasion syrienne, guerres d’extermination, occupation iranienne à travers le Hezbollah, prises d’otage, assassinats, massacres, désastre économique…

mercredi 5 août 2020

L'explosion de Beyrouth porte la signature du Hezbollah


L’EXPLOSION DE BEYROUTH PORTE LA SIGNATURE DU HEZBOLLAH

Par Jacques BENILLOUCHE
Copyright © Temps et Contretemps


Le modus operandi de l’explosion de Beyrouth ne porte pas la signature d’Israël. La destruction planifiée de tout un quartier est contre productif. L’action d’Israël est plus ciblée, pour viser les armes de destruction et non les hommes. Tsahal n’a pas pour vocation de faire du bruit et de faire le plus de dégâts collatéraux possibles. S’il doit détruire un hangar contenant des missiles, il fait un travail d’orfèvre, planifié et préparé avec minutie.

Causeur : Israël et les Etats arabes souhaitent la réélection de Trump




ISRAËL ET LES ÉTATS ARABES SOUHAITENT LA RÉÉLECTION DE TRUMP

Par Jacques BENILLOUCHE
            

          Benjamin Netanyahou n’est pas seul à souhaiter la réélection de Donald Trump en novembre 2020. Les États arabes, en particulier ceux du Golfe, sont préoccupés par les sondages qui prévoient l’échec du président actuel par 41 contre 50. En cas de victoire, le candidat démocrate Joe Biden pourrait se glorifier d’avoir imposé un mandat unique à Donald Trump dans un cas de figure rare, celui de la non-réélection d’un président sortant. Alors qu’au début de l’année, l’élection était une formalité pour le candidat républicain, le coronavirus a rendu le résultat imprévisible. La crise économique et sanitaire a certes été une des raisons de la désaffection de l’électorat républicain, mais le coup de grâce a été donné après le meurtre de George Floyd qui a réveillé les stéréotypes racistes, oubliés depuis longtemps.


Cet article a été publié chez Causeur.fr


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