LE BEST-OF DES ARTICLES LES PLUS LUS DU SITE, cliquer sur l'image pour lire l'article


 

jeudi 2 avril 2020

Gantz a ménagé ses arrières face au Likoud



GANTZ A MÉNAGÉ SES ARRIÈRES FACE AU LIKOUD

Par Jacques BENILLOUCHE
Copyright © Temps et Contretemps
           

          Durant la campagne électorale, le Likoud n’a pas cessé d’attaquer Benny Gantz sur sa légèreté politique, sur son coté novice parmi les dirigeants israéliens, voire sur son incompétence, donnant l’impression que Tsahal ne formait que des rebuts politiques et que seule une caste privilégiée pouvait se prévaloir d’avoir le droit de gouverner le pays. On découvre petit à petit chez Gantz une personnalité qui fait peu de bruit mais qui ne s’en laisse pas conter. On l’a d’abord accusé de traîtrise mais, à la réflexion, certains sont revenus sur leur jugement en estimant qu’il avait agi pour le bien de ses compatriotes en évitant le chaos d’un nouveau scrutin inutile.


mercredi 1 avril 2020

Le rôle réel de la Russie au Moyen-Orient


LE RÔLE RÉEL DE LA RUSSIE AU MOYEN-ORIENT

Par Jacques BENILLOUCHE
Copyright © Temps et Contretemps
       

          Sous ses allures de tacticien glacial, Vladimir Poutine n’a d’autre but politique que de combler les vides au Moyen-Orient pour renforcer la position mondiale de la Russie dont les Occidentaux ont sous-évalué les capacités réelles. D’habile perturbateur voué à des actions révolutionnaires d’un autre temps, Poutine a évolué. Il a prouvé qu’il avait une stratégie élaborée et expansionniste qui tendait à se positionner là où l’Occident a échoué. Alors que la superpuissance soviétique, dotée d’une idéologie communiste, était redoutée par le monde, les années post-soviétiques ont endormi l’attention des Occidentaux, rassurés par les problèmes économiques de la Russie, par ses rivalités internes ethniques et par ses échecs répétés. Ils étaient surtout rassurés car elle avait d’autres chats à fouetter que de se préoccuper du monde extérieur.

Pour une nouvelle gouvernance mondiale par Dov ZERAH



POUR UNE NOUVELLE GOUVERNANCE MONDIALE

Le point économique de  Dov ZERAH



           
Wuhan
          La pandémie du Covid-19 démontre une nouvelle fois, s’il en était besoin, le besoin de gouvernance mondiale. L’épidémie est partie de Chine et s’est progressivement étendue à l’ensemble de la planète. Quelle que soit son intensité dans chacun des 177 pays, le Covid-19 a fini par devenir une pandémie. Face à la soudaineté et à la brutalité du virus, chaque pays a pris ses dispositions en fonction de ses propres intérêts, de ses propres capacités hospitalières.

Vanité des vanités.... Vive la vie


VANITÉ DES VANITÉS… VIVE LA VIE

Par BAZAK

            
        Comment dans cette période dramatique éviter de se référer encore et encore au fléau qui nous accable tous, sans revenir aux sujets politiques, économiques, sociétales car la vie continue à travers le monde. Les conflits perdurent. Chaque jour compte ses victimes d’un conflit. C’est difficile, car tous les médias traitent le sujet jour et nuit. On se lève et on se couche avec lui. Israël aura sans doute un gouvernement d’union nationale, fruit de la situation et de l’habilité du premier ministre en place. Certains auraient bien voulu poursuivre la lutte des ego, une catégorie très largement présente en politique.

Benny Gantz a la part belle au gouvernement


BENNY GANTZ A LA PART BELLE AU GOUVERNEMENT

Par Jacques BENILLOUCHE
Copyright © Temps et Contretemps
           
            

          L’accord de Benny Gantz avec Benjamin Netanyahou avait été qualifié de trahison parce que le parti Bleu-Blanc avait assuré que jamais il ne s’associerait avec un dirigeant poursuivi par la justice. Mais à la réflexion, il s’avère que cette décision était moins condamnable qu’il n’y parait. Gantz avait certes les moyens de constituer un gouvernement minoritaire avec le soutien effectif ou neutre des partis arabes, mais ce gouvernement aurait eu une durée de vie limitée. Une forte opposition au sein du nouveau parti s’était exprimée pour refuser toute alliance avec les partis «non sionistes». 

Gantz : choc, déception, choix crucial


GANTZ : CHOC, DÉCEPTION, CHOIX CRUCIAL

Par Jacques BENILLOUCHE
Copyright © Temps et Contretemps
            

          Personne ne pouvait s’attendre à un revirement pareil de la part de Benny Gantz. D’ordinaire des fuites circulent dans les milieux de la presse et dans les milieux politiques informés. Or, tout s’est tramé dans le secret total alors que Gabi Ashkenazi et Avi Nissenkorn négociaient tandis que Gantz donnait ses directives au téléphone. On savait qu’un dialogue existait mais la classe politique n’avait jamais envisagé un tel dénouement. Le scénario avait été pourtant bien huilé par l’opposition ; une fois Meir Cohen nommé au perchoir, elle présentait ses trois projets de loi pour exclure Netanyahou de la scène politique. Il fallait que ce verrou saute pour permettre ensuite une union de la Droite et du Centre.

Les partisans de Gantz se sentent cocus par Claude MEILLET



LES PARTISANS DE GANTZ SE SENTENT COCUS

La chronique d'humeur de Claude MEILLET


            

        Devant la vigueur de l’interpellation, Jonathan choisit l’anticipation. Arguant de la force et de la soudaineté de l’événement. Évoquant le désespoir exprimé dans son appel par un des membres réguliers de leur cercle. Il proposa une réunion vidéo extraordinaire, immédiate, chacun disposant du temps libre obligé. Dérogeant au principe de ne pas aborder directement les sujets politiques, sous obligation de circonstances. Tous se regardèrent ainsi, via l’écran de leur ordinateur ou de leur téléphone, ce beau matin du premier jour du printemps. Tous interloqués, les visages vaguement plus graves qu’usuellement.


Réflexions apolitiques sur la démocratie en Israël par Michèle MAZEL



RÉFLEXIONS APOLITIQUES SUR LA DÉMOCRATIE EN ISRAËL

La chronique de Michèle MAZEL



           
Knesset avril 2019
          Les citoyens israéliens ont été appelés à voter pour la première fois le 25 janvier 1949. Il s’agissait alors d’élire l’assemblée constituante qui se transforma par la suite en première Knesset. Les pères fondateurs, étaient imbus de socialisme démocratique, et le droit de vote avait été accordé à tous – c’est-à-dire non seulement aux Arabes mais encore aux femmes. Un fait à relever car les femmes n’avaient alors acquis ce droit que dans peu de pays, dont la France. 



ARTICLES DE LA SEMAINE - Cliquer l'image pour lire

 

ARTICLE DE LA QUINZAINE - Cliquer l'image pour lire

 

ARTICLES DU MOIS - Cliquer l'image pour lire