Je n’ai jamais été un militant. Persuadé que tôt ou tard je pouvais être sommé de penser et d’agir contre ma raison, je n’ai formellement adhéré à aucun groupement. En outre, si j’avais fait partie d’un mouvement quelconque, révolutionnaire ou nationaliste, par exemple, j’aurais été de ces militants qui continuent la lutte après la victoire.

Albert MEMMI

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dimanche 31 mai 2020

Moins de chants et de danses en Cisjordanie



MOINS DE CHANTS ET DE DANSES EN CISJORDANIE

Par Jacques BENILLOUCHE
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Jeunes des collines

          L’élection de Donald Trump avait été accueillie en Cisjordanie avec ferveur et beaucoup d’optimisme car Barack Obama avait laissé de mauvais souvenirs à l’ultradroite religieuse. Pour les habitants des implantations, le cauchemar leur semblait terminé après toutes les promesses du candidat républicain pendant la campagne électorale. Il avait décidé de «reconsidérer le caractère illégal de la colonisation israélienne en Cisjordanie, adopté depuis 1978 par le Département d’État». Mike Pompeo avait affiché, le 18 novembre 2019, la volte-face historique de son pays : «Les États-Unis sont parvenus à la conclusion que la création de localités civiles israéliennes en Cisjordanie n’est pas en soi contraire au Droit international». On avait donc dansé et chanté dans toutes les implantations pour fêter l'élection du véritable allié.

Coopération sécuritaire : le choix risqué d'Abbas



COOPÉRATION SÉCURITAIRE : LE CHOIX RISQUÉ D’ABBAS

Par Jacques BENILLOUCHE
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        Pour l’instant Netanyahou, tiraillé entre la décision de Mahmoud Abbas de rompre la coopération sécuritaire avec Israël et les réactions de la droite nationaliste s’opposant au plan de paix de Donald Trump, maintient sa décision d’annexer les implantations de Cisjordanie. Pourtant la crise sanitaire, qui montre un rebond, et la crise économique, qui pointe à l’horizon, mettent cette question au second plan du gouvernement.

Retour sur la première interview de Claude Goasguen par un journaliste israélien


RETOUR SUR LA PREMIÈRE INTERVIEW DE CLAUDE GOASGUEN PAR UN JOURNALISTE ISRAÉLIEN

Par Jacques BENILLOUCHE
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          J’avais demandé en 2006 à rencontrer le député Claude Goasguen en tant que journaliste israélien francophone. Il m’avait reçu dans son bureau de l’Assemblée Nationale en toute simplicité et avait accepté d’être enregistré. A l’approche de l’élection présidentielle en France, il m’avait semblé utile à l'époque de questionner des personnalités politiques françaises, soutenant les candidats ténors, pour connaître leur position sur les problèmes du Proche-Orient qui devaient constituer un sujet fondamental de la campagne de 2007.

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les Juifs iraniens dans la tourmente


LES JUIFS IRANIENS DANS LA TOURMENTE

Par Jacques BENILLOUCHE
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Assemblée consultative iranienne
          La question vient immédiatement à l’esprit : que font encore les Juifs dans les pays musulmans ou arabes ? Pourtant la création de l’État d’Israël a transformé ceux qui y vivaient depuis des siècles, en sionistes donc en ennemis potentiels, aux yeux des dirigeants musulmans . Ils sont peu nombreux ceux qui sont restés pour des motifs qui les concernent, souvent matériels, parfois sentimentaux car on ne quitte pas son pays natal de bonne grâce. On ne s’explique pas ce que font encore les 1.200 Juifs en Tunisie, les 3.000 au Maroc, les 75 en Égypte, les 50 en Irak, les 40 au Liban, et les 100 au Yémen.

Coronavirus : le Tchernobyl de la République islamique ? par Michel TAUBMANN



CORONAVIRUS : LE TCHERNOBYL DE LA RÉPUBLIQUE ISLAMIQUE ?

Par Michel TAUBMANN
Journaliste de télévision, écrivain et éditeur, spécialiste de l’Iran
            
Michel Taubmann

          «Maudit soit le Chah !», hurlaient des survivants dans les décombres du très meurtrier tremblement de terre qui fit au moins 25.000 victimes dans le nord-ouest de l’Iran le 16 septembre 1978. Mohammad Reza Pahlavi n’était bien évidemment aucunement responsable de cette catastrophe naturelle. Mais son rejet avait atteint un tel paroxysme que les Iraniens étaient prêts à lui imputer tous les malheurs du monde. L’Histoire va-t-elle bégayer, mais cette fois au détriment des mollahs au pouvoir depuis 1979 ? La question se pose en Iran où l’on a souvent entendu ces derniers mois crier «Mort à Khamenei !»

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