ARTICLES LES PLUS LUS SUR LE SITE DEPUIS JUIN 2010 - LE BEST DU BEST OFF - CLIQUER UNE IMAGE POUR LIRE OU ARRÊTER LE DEROULEMENT


ARTICLES LES PLUS LUS SUR LE SITE - Cliquer l'image pour lire ou arrêter le déroulement

 

jeudi 21 août 2014

SLATE - GUERRE DE GAZA: L'ÉCONOMIE ISRAÉLIENNE PEU TOUCHÉE (POUR L'INSTANT)


SLATE - GUERRE DE GAZA: L'ÉCONOMIE ISRAÉLIENNE PEU TOUCHÉE (POUR L'INSTANT)

Par Jacques BENILLOUCHE



          L'économie israélienne qui bénéficie d'une croissance soutenue, d'un taux de chômage faible et d'une bonne dynamique de ses exportations peut encaisser un conflit court. Mais si la guerre se prolonge, les conséquences pourraient être toutes autres.



Plate-forme de gaz au large de Haïfa

         

          La guerre de Gaza a eu jusqu'à aujourd'hui un impact relativement faible sur l’économie israélienne pénalisant avant tout l'industrie du tourisme. Les hostilités, si elles ne se poursuivent pas, devraient écorner l'activité économique qui restera soutenue. Le ministère israélien des finances prévoit pour l’année 2014 un ralentissement de la croissance à 3,3% du Pib (291 milliards de dollars en 2013) après les 3,8% de l’année 2013. La Banque d’Israël anticipe une baisse supplémentaire de la croissance d’un demi-point. L’ancien journaliste, Ofer Shelah, devenu député et membre de la commission des finances, chiffre aujourd'hui le coût total de la guerre pour l'ensemble de l'économie à 10 milliards de shekels soit 2,2 milliards d’euros.



Le shekel reste une monnaie forte.


Lire la suite de l’article sur Slate.fr en cliquant sur le lien :

http://www.slate.fr/story/90931/israel-economie-guerre--gaza



1 commentaire:

Marianne ARNAUD a dit…

Cher monsieur Benillouche,

Je viens de lire votre article après avoir lu, très tôt ce matin, celui que Renaud Girard a publié dans Le Figaro des 16 et 17 aoüt, intitulé : "L'inquiétante déshumanisation de Gaza". Il y raconte l'histoire de ces deux soeurs palestiniennes de 22 et 24 ans, qui décident, après un mois de guerre où leur maison a été détruite, d'aller fumer un narguilé sur la terrasse du Deira, le meilleur hôtel de Gaza-City, et comment elles se sont fait rappeler à l'ordre par des "policiers" du Hamas. "Le Hamas n'est pas spécifiquement en cause, dit l'une d'elles, c'est l'islamisme en général qui s'est étendu comme un cancer sur le monde arabe." Et plus loin : "Le problème ici c'est que les gens se déshumanisent petit à petit."
Personne ne peut douter qu'un pays aussi dynamique que l'est Israël ne se relèvera pas de cette guerre sur le plan financier, ni même que son industrie de l'armement n'en tirera pas de gros avantages. Mais resteront à réparer les dommages psychologiques. Car comme l'observe un diplomate en poste à Jérusalem, cité par Renaud Girard : "Le grand problème c'est que de part et d'autre, on ne reconnaît pas la souffrance de l'autre."

Très cordialement.