ARTICLES LES PLUS LUS SUR LE SITE DEPUIS JUIN 2010 - LE BEST DU BEST OFF - CLIQUER UNE IMAGE POUR LIRE OU ARRÊTER LE DEROULEMENT


ARTICLES LES PLUS LUS SUR LE SITE - Cliquer l'image pour lire ou arrêter le déroulement

 

mardi 28 juillet 2015

ON N'OUBLIE RIEN DE RIEN : ON S'HABITUE, C'EST TOUT Par Jean SMIA



ON N'OUBLIE RIEN DE RIEN : ON S'HABITUE, C'EST TOUT

Le billet d'humeur de Jean SMIA


                    
Villa "Aurore", résidence du roi Fahd d'Arabie Saoudite situé à Vallauris dans le Golfe Juan.

          La première école de dhimmitude vient de s'installer à Golfe Juan. Il s'agit d'y enseigner les bonnes attitudes des dhimmis. C'est une bonne chose car cela évitera aux enfants traumatismes et déceptions issus de la croyance qu'ils peuvent jouer sur la plage pendant les vacances d'été alors que leur statut ne permet pas leur présence à cette plage. Il serait temps qu'en plus des panneaux et drapeaux «baignade dangereuse» on inaugure un nouveau un signe distinctif sur la totalité de nos plages : «autorisées aux dhimmis».



                    Les plages réservées aux dhimmis seront payantes et rocailleuses. Les sablonneuses, réservées aux non-dhimmis, seront gratuites. Il sera facile de resquiller : pour cela, il faut, pour les femmes, porter une burqa noire pendant toute la durée de la présence sur cette plage et pour les hommes porter, une barbe, une djellaba blanche et un turban.
                    Des boutiques spécialisées loueront des panoplies appropriées et les riches bourgeois pourront acheter ces tenues de plage, ce qui aura pour conséquence économique de relancer l'industrie textile nationale, puisque le nombre de mètres de tissus utilisés pour une burqa est supérieur à celui d'un string. Quelques millions de mètres de burqas et les frères Boussac seront ressuscités.

                    L'évolution culturelle du 93 et autres banlieues «sensibles» ayant fait ses preuves quant à la docilité et la prédisposition des populations autochtones à accepter leur dhimmitude, il est donc temps de passer à une généralisation du processus. Pour cela, les bonnes volontés ne manquent pas :
                    Et, en première ligne nos journaux et nos medias. Voici un exemple particulièrement symptomatique. Hier, une jeune femme à Reims a été agressée et a subi des violences de la part de cinq autres femmes parce qu'elle était en maillot de bain dans un parc. Le journaliste reste évasif sur les motivations ni sur les paroles échangées, et juxtapose immédiatement cette information au fait que la police israélienne a dû intervenir dans la mosquée Al Aqsa pour calmer une altercation. Les images de l'intervention de la police israélienne sont diffusées alors que les images (et il y en a) de l'agression de la jeune française sont censurées.

                    Qui pourrait sérieusement affirmer qu'il n'y a pas d'intention vicieuse dans cette chronologie et cette juxtaposition ? Quelqu'un voudrait-il me faire croire que les Français seraient plus intéressés par une altercation à Jérusalem que par ce qu'il se passe à Reims ?  Si ces journalistes-là, sont à cette place, c'est parce qu'ils ont eu la chance d'avoir été diplômés de l'école de la dhimmitude.
                    Mais cette dhimmitude, elle n'a pas pour seul objet leur sentiment d'infériorité envers tout ce qui environne l'islam, elle est un comportement systématiquement inféodé à toute puissance en place. Qu'un ministre de l'agriculture ne puisse prévoir que la branche d'activité qu'il est sensé défendre n'a d'autre possibilité de vivre de son métier qu’en mendiant, devrait prêter à commentaires et critiques, non ?
                    Que nenni ! On nous parle des pauvres vacanciers qui n'ont pu aller à St Michel, mais aucun journaliste spécialisé pour nous informer qu'il ne s'agit que d'un ministre de la distribution alimentaire. Et que c'est lui qui ne s'est pas opposé au fait que ce soit le commerçant qui évalue le prix du producteur.

                    Pour faire un parallèle c'est comme si nous avions un ministre de la consommation qui nous donnerait le droit, à nous, clients, d’estimer le montant à payer pour le caddy qu'on vient de remplir. Ce serait alors au patron du supermarché d'aller quémander des aides pour ne pas licencier. Mais les dhimmis, eux, ne peuvent se permettre ce type de commentaires.

                    Tout ceci me laisse présager qu'il y a, en France, un métier d'avenir auquel peu ont songé : ouvrir des écoles de dhimmitude. Zut !! C’est encore un métier où ce sont les Juifs qui sont les plus spécialisés.

3 commentaires:

AMMONRUSQ a dit…

Tant qu'il est encore temps on peut en rire,mais c'est grave,très grave ! le monde est à l'envers et cela ne me plaît pas !

Véronique ALLOUCHE a dit…

Le ton de votre article m'a fait rire et sourire. Vous avez choisi la dérision, seul traitement de l'info qui mérite d'être lu en ces temps où la France se met à genoux. Rien à dire de plus. Il faudrait qu'un jour quelqu'un ait l'idée d'écrire un livre qui s'intitulerait "Soumission.... pour les nuls" destiné en priorité aux journalistes de l'information et aux politiciens de tous bords.
Les français, eux, ont compris de quoi leurs dirigeants étaient capables et le feront savoir dans les urnes le moment venu.
Bien cordialement
Véronique Allouche

邓大平 עמנואל דובשק Emmanuel Doubchak a dit…

Vous voulez dire les dhimmis du Christianisme ou de la république une et indivise et l'autre devise sur le droit d'expression tant que ce n'est pas en faveur d'Israël...