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jeudi 3 novembre 2011

RADIO KOL-ISRAËL MOSSAD : MEIR DAGAN DE L’OMBRE A LA LUMIERE



RADIO KOL-ISRAËL 

MOSSAD :  MEIR DAGAN DE L’OMBRE A LA LUMIERE

JOURNAL DU 3 NOVEMBRE 2011 

Jacques BENILLOUCHE

Au micro de 

Annie Gabbai

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          Il faut dire que depuis son départ du Mossad en septembre 2010, Meir Dagan a repris sa liberté de parole. Cependant les anciens du Mossad nous ont habitués à plus de discrétion. En mai il avait évoqué la possibilité d’une frappe aérienne israélienne contre les installations nucléaires iraniennes et il avait qualifié cette possibilité comme étant «la chose la plus stupide que j’ai jamais entendue». La conférence de Dagan, se passait à l’université Hébraïque de Jérusalem et était sa première apparition publique.

          Il a récidivé le 6 octobre en précisant au cours d’une conférence sur la paix et la sécurité en Israël, que «si l'Iran décide de fabriquer des armes nucléaires, elle peut le faire en 2015 », sous-entendu l’option militaire contre l’Iran n’est plus la meilleure solution. Il a surtout ajouté que «la stratégie d’Israël est des plus mauvaises et l'une des raisons de son échec est due aux erreurs diplomatiques constamment répétées par ses dirigeants». Le mot est dit : il attaque les dirigeants israéliens et les prend à présent pour cibles.

          A l’heure où Benjamin Netanyahu tente, coûte que coûte, de faire peur aux iraniens en expliquant que «toutes les options sont sur la table», les propos de Meir Dagan sont considérés par le gouvernement  comme inadmissibles, sinon irresponsables. 

         Cependant une thèse pourrait expliquer le nouveau positionnement de l’ancien chef du Mossad. Meir Dagan sait que la gauche n’a pas à sa tête de responsable sécuritaire charismatique, comme hier Barak ou Rabin. Lorsque le délai légal sera écoulé après sa cessation de fonctions militaires et que la loi le lui permettra, il veut commencer une carrière politique pour devenir le patron de la nouvelle gauche sécuritaire, place qui est aujourd'hui à prendre. 

      En fait il se comporte déjà comme un homme politique et ses adversaires n’attaquent plus l’ancien chef du Mossad mais le futur dirigeant d’un parti politique, certainement de gauche ou centriste, avec tous les inconvénients de révélations offertes à l’opinion internationale qui se délecte déjà de cette guerre politicienne entre dirigeants israéliens.

mardi 1 novembre 2011

LA VISITE DE N.K.M EN ISRAËL



LA VISITE DE N.K.M EN ISRAËL

La question posée à Nathalie Kosciusko-Morizet 
(surnommée NKM)


Vidéo réalisée par Denis KASSEL

GUYSEN-TV : LES PALESTINIENS A L’UNESCO



LES PALESTINIENS A L’UNESCO

Par Jacques BENILLOUCHE


GUYSEN-TV - JOURNAL DU 30 OCTOBRE 2011
Jacques BENILLOUCHE 

au micro de 

Danielle ATTELAN-GOLDMINC

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L’Autorité palestinienne est devenue le 31 octobre 2011 membre à part entière de l'Unesco après un vote organisé lors de la conférence générale de cette agence des Nations unies chargée de l'éducation, la science et la culture.  La France a fait savoir qu'elle avait voté en faveur de cette adhésion qui a été adoptée par 107 voix pour, 52 abstentions et 14 voix contre. Les États-Unis, le Canada et l'Allemagne ont voté contre l'Autorité palestinienne qui passe ainsi du statut d’observateur à membre.

Organisation politisée

Le vote a été sans surprise puisque les pays arabes  et leurs alliés disposaient d’une majorité confortable tandis qu’aucun veto ne pouvait être opposé lors de cette conférence générale. Les israéliens n’avaient aucun moyen de contrer une telle demande et avaient fini par être résignés. Les États-Unis ont affirmé, sans aucune réserve, qu’ils s’opposaient à cette demande parce qu’elle venait trop tôt alors que le Conseil de Sécurité doit se prononcer dans deux semaines sur la déclaration unilatérale d’indépendance de la Palestine. N’ayant pas été entendus, ils ont décidé de retirer à cette institution leur contribution financière qui s’élève à 22% du  budget total.
Ce n’est pas la première fois qu’ils agissent ainsi contre l’Unesco. Ronald Reagan avait décidé que la quitter en décembre 1984 car il l’estimait trop politisée alors que l'Organisation des Nations-unies pour l'éducation, la science et la culture a des objectifs précis définis par ses statuts. Son premier programme devait  reposer sur «une philosophie exempte de tout sectarisme, globale et universelle, fondée sur un humanisme mondial, scientifique, évolutionniste».  Les américains s’étaient alors inquiétés de voir que des «tendances dans la politique, l'orientation idéologique, le budget et la gestion de l'Unesco nuisent à l'efficacité de l'Organisation». Ils avaient réintégré l’Organisation le 29 septembre 2003.

Vote symbolique

Le vote à l’Unesco est un vote purement symbolique. L’entrée des palestiniens dans l’organisation pourrait être l’occasion pour eux de s’imprégner de la démocratie occidentale qui fait défaut dans les pays arabes. Ils ne doivent pas oublier qu’elle a pour objectif, selon son acte constitutif, de « contribuer au maintien de la paix et de la sécurité en resserrant, par l’éducation, la science et la culture, la collaboration entre nations, afin d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue ou de religion.»
S’ils décident d’utiliser cette tribune pour fustiger en permanence l’État d’Israël, ils n’obtiendront aucun résultat tangible et l’Unesco deviendra alors une organisation de plus, influencée par les pays à pétrodollars qui régissent le comportement de la majorité de ses membres. Israël quant à lui sait que sa situation ne changera pas et qu’il ne trouvera jamais grâce parmi les États du globe qui jugent toujours les actes juifs de manière strictement négative. Alors l’Unesco reprendra, par ses résolutions «unanimes», ses habitudes de blâmer, de critiquer et bien sûr d’accuser Israël à chaque occasion qui se présentera. Les diplomates juifs constateront que les gesticulations pacifiques et la volonté d’Israël de prôner une politique d’apaisement ne rencontrent jamais, en face, une acceptation réelle pour promouvoir la paix.
Si, en revanche, les palestiniens défendent  la protection des institutions éducatives et culturelles, la garantie du droit à l’éducation et de l’accès à la culture, la promotion de la diversité des expressions culturelles et la préservation de leur patrimoine, alors ils pourront trouver des oreilles attentives. Mais ils ne pourront pas utiliser l’Unesco pour obtenir un quelconque droit de propriété sur certains sites religieux protégés car alors ils trouveront des pays déterminés à leur faire barrage.

Position française décevante

Les français, qui gardent l’œil fixé sur la ligne d’horizon de leur balance commerciale, semblent vouloir faire cavaliers seuls en se désolidarisant des États-Unis, du Canada et de l’Allemagne. Le Quai d’Orsay persiste dans sa volonté de se distinguer dans sa doctrine vis-à-vis de l’État juif. En ne s’abstenant pas, comme d’autres pays européens, la France perd de sa crédibilité en Israël et donne des arguments aux centristes et aux sympathisants de droite qui hésitaient à rejoindre François Hollande et qui pourraient à présent le faire, non pas par conviction, mais par défaut, comme ceux qui avaient déserté Giscard d’Estaing en 1981, pour voter François Mitterrand.
Les israéliens vont de déception en déception. Les palestiniens pourront se targuer d’avoir obtenu une victoire diplomatique mais  la question ouverte reste l’usage qu’ils en feront.
  

dimanche 30 octobre 2011

SLATE - Israël, victime de la concurrence entre le Hamas et le Djihad Islamique



SLATE - Israël, victime de la concurrence entre le Hamas et le 

Djihad Islamique

par Jacques BENILLOUCHE

Une roquette tirée de Gaza vers Israël Darren Whiteside / Reuters -
La libération de Guilad Shalit contre 1.027 palestiniens a ressuscité le Hamas qui était en perte de vitesse et ravivé les tensions inter-palestiniennes. L’éventualité de l’insertion des islamistes dans le processus de paix n’enchante pas tous les clans palestiniens. Les tirs de missiles de Gaza vers le sud d’Israël, suivis des opérations de représailles de Tsahal, entrent donc dans le cadre de la lutte interne à laquelle sont vouées les deux organisations concurrentes, Hamas et Djihad islamique. Contrairement aux Frères musulmans ou au Hamas, qui représentent des mouvements islamiques traditionnels, le Djihad, financé par l’Iran, se veut révolutionnaire en refusant de s’impliquer dans l’action sociale pour se concentrer sur l’action politique et la lutte armée. Il représente la tête de pont iranienne au Proche-Orient.
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http://www.slate.fr/story/45753/israel-victime-concurrence-hamas-djihad-islamique

mardi 25 octobre 2011

Slate-Afrique - Tunisie: La fausse surprise islamique



Slate-Afrique - Tunisie: La fausse surprise islamique 

par Jacques BENILLOUCHE

Les résultats de l'élection révèle l'identité tunisienne musulmane, marginalisée sous l'ancien régime. 

 

La dictature tunisienne qui a sévi durant plusieurs décennies a été contrainte, pour se défendre et perdurer, d’étouffer l’identité du peuple en favorisant l’émergence d’un système élitiste aux ordres du pouvoir, et en empêchant l’avènement de jeunes pousses capables de conduire les instances dirigeantes....
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mercredi 12 octobre 2011

SLATE : Comment Israël a accepté de négocier avec le Hamas pour faire libérer Gilad Shalit




SLATE : Comment Israël a accepté de négocier avec le Hamas pour faire libérer Gilad Shalit

par Jacques BENILLOUCHE


Le jeune prisonnier sera échangé contre un millier de prisonniers palestiniens. Un vent d'espoir souffle à nouveau dans la région. 
L’accord pour la libération du soldat Gilad Shalit a été signé mardi entre le gouvernement israélien et les dirigeants du Hamas. Il prévoit la libération d’environ 1.000 prisonniers palestiniens, dont plusieurs étaient impliqués dans des crimes de sang. Dans un premier temps, Israël a accepté la libération immédiate de 300 détenus.....
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http://www.slate.fr/story/44971/comment-israel-negocier-hamas-liberer-gilad-shalit



mercredi 5 octobre 2011

GUYSEN-TV : L'EVOLUTION DE LA SITUATION EN SYRIE



GUYSEN-TV : JOURNAL DU 5 OCTOBRE 2011

L'EVOLUTION DE LA SITUATION EN SYRIE


Jacques BENILLOUCHE 

au micro de 

Danielle ATTELAN

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vendredi 30 septembre 2011

KOL-ISRAEL : RETROSPECTIVE D'UNE ANNEE RICHE EN EVENEMENTS



KOL-ISRAEL : JOURNAL DU 30 septembre 2011



RETROSPECTIVE D'UNE ANNEE RICHE EN EVENEMENTS

Jacques BENILLOUCHE 

au micro de 

Annie GABAI et Maurice IFERGAN


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En ce jour de Rosh-Hachana, la nouvelle année juive, les mois qui viennent de s’écouler ont été riches en évènements. Israël s’est trouvé confronté à de nouveaux défis qu’il a dû surmonter avec plus ou moins de réussite.

Sur le plan diplomatique

Une déclaration inédite conditionne les négociations futures : la fin du dogme du Grand Israël. Sous la pression internationale, le  nationaliste Avigdor Lieberman, a ouvert la porte à un État palestinien. L’évolution du ministre des affaires étrangères se confirme dans l’exposé d’arguments que ne désavoueraient pas la gauche. Il se justifie en qualifiant son appartenance à la «droite rationaliste, qui estime que l’idéal sioniste n’est plus aujourd’hui accessible dans son intégralité». L’expérience l’a convaincu de choisir le pragmatisme plutôt que les rêves insensés.
Il s’est décidé à évoluer car il a été à l’origine de l'échec de la diplomatie israélienne. En effet, huit pays d'Amérique latine ont reconnu l'État de Palestine tandis que le ministre des affaires étrangères israélien est persona non grata dans 80% des pays membres de l'ONU. Il est responsable d’une diplomatie israélienne en panne.

Sur le plan intérieur

La révolution israélienne, symbolisée par l’installation de tentes dans les villes  d’Israël, a démontré que l'économie va bien mais pas la population. Dix grandes familles contrôlent les activités économiques de dix grands groupes dans une impunité totale du contrôle du marché. Les manifestations ont mis en évidence un aspect méconnu d’une économie israélienne dynamique masquant des inégalités de plus en plus grandes. La politique économique, mise en place par Benjamin Netanyahou, ministre des finances du gouvernement Sharon en 2003, a donné naissance à une génération d’oligarques née sur le modèle russe qui ont surfé sur l’ultra libéralisme à outrance.
Israël va retrouver son indépendance énergétique puisque le gisement de gaz naturel, découvert au large de Haiffa, va transformer le Moyen-Orient, et ajouter davantage de combustible à une région d'ores et déjà inflammable. Le champ gazier, baptisé Léviathan, renferme 450 milliards de m3 c’est-à-dire de quoi satisfaire la demande des États-Unis en gaz chaque année. Israël serait ainsi à l’abri de tout chantage lié à la fourniture énergétique.

La Palestine

Dans les relations avec les palestiniens, deux stratégies se sont affrontées pour avoir l'initiative. Benjamin Netanyahou et Mahmoud Abbas ont cherché, l'un comme l'autre, à avoir le plus d'atouts pour une éventuelle grande négociation. Tandis que les américains tentent de ranimer les pourparlers de paix et que Sarkozy essaie d’arbitrer le débat qui s’enlise, les deux dirigeants cherchent à se donner des marges de manœuvres.
Le récent ballet diplomatique montre que les dirigeants israéliens et palestiniens ne sont pas à la hauteur des enjeux. Netanyahou ne propose rien de concret pour débloquer le processus de paix tandis que Mahmoud Abbas s’est fourvoyé dans une démarche onusienne stérile. La déclaration unilatérale d’indépendance s’avère un pétard mouillé plutôt que l’étincelle qui mettra le feu à toute la région. Les palestiniens espéraient beaucoup d’une annonce qui, passé le moment de liesse, risque de décevoir parce que les résultats seront loin des attentes.
Les attributs d’un véritable État ne seront pas au rendez-vous. Si le drapeau et l’hymne sont acquis, l’armée, les frontières et la monnaie restent hypothétiques, à la merci en fait de décisions des israéliens. En tout état de cause, l’initiative palestinienne butera contre le véto américain car Barack Obama tient à un accord négocié.
Les dirigeants israéliens n’ont pas compris la stratégie de Mahmoud Abbas qui joue à quitte ou double en risquant de casser une économie qui n'est pas en état de supporter un conflit avec Israël. L’assise économique palestinienne est très fragile car axée sur le secteur public tenu à bout de bras par les dons internationaux, très importants au regard de la taille de la Cisjordanie. L’Autorité palestinienne risque de s’effondrer si la Palestine choisissait l’aventure.

Le programme nucléaire iranien

Israël avait prévu d’attaquer les installations nucléaires en fin 2010 mais les États-Unis l’ont empêché bien que le roi Abdallah d'Arabie saoudite ait cautionné cette frappe. Nos articles sur Slate avaient fait état des pressions qu’Israël maintenait sur Barack Obama pour le persuader de la nécessité d’une frappe préventive contre les installations nucléaires de Téhéran. WikiLeaks avait confirmé nos affirmations.
Les dirigeants israéliens, usant d’analyses fluctuantes, ont donné le sentiment de ne pas avoir de stratégie précise. Ils ont  brouillé les pistes sur leurs intentions réelles à l’égard de l’Iran. L’ancien chef du Mossad Meir Dagan avait tempéré la situation en précisant que l’Iran n’aurait pas de capacité nucléaire militaire avant 2015.
Ces atermoiements ont été justifiés par les dysfonctionnements intervenus dans les centrales nucléaires sous l’effet du virus Stuxnet. Les experts sont maintenant convaincus que ce virus avait été conçu pour s'attaquer aux centrifugeuses de Natanz utilisées pour enrichir l'uranium. Contrairement aux virus de type «familiaux», Stuxnet avait été élaboré «sur mesure» pour s’attaquer spécifiquement aux sites nucléaires iraniens. Il était chargé de saboter exclusivement les alimentations électroniques des centrifugeuses nucléaires. Le virus a ainsi agit comme une arme de destruction, nouvelle génération.
Parallèlement à cette attaque cybernétique, une guerre totale des services secrets avait été engagée entre l'Iran et Israël. Des savants iraniens ont été assassinés, retardant d'autant la réalisation du programme iranien. Le virus Stuxnet et les assassinats de scientifiques ont suffisamment retardé le programme nucléaire pour qu'Israël renonce presque officiellement à une attaque risquée et incertaine.
 
Israël et la France

Depuis 2008 les relations diplomatiques entre la France et Israël n'ont cessé de se dégrader. Le discours de Nicolas Sarkozy à la Knesset, où il prônait le partage de Jérusalem, avait été mal accepté par les dirigeants israéliens. Sarkozy et Netanyahou, les «frères» étaient devenus ennemis. Les israéliens accusaient le Quai d’Orsay d’avoir entretenu cette haine.
En dépit d'une «normalisation» récente, les relations entre la diplomatie française et Israël ont toujours été extrêmement conflictuelles. Le retour d'Alain Juppé, gaulliste et chiraquien pur et dur, n'a pas été interprété comme une bonne nouvelle mais plutôt comme une marque d’un retour au passé pro-arabe du Quai d’Orsay. Les choses n’ont pas bougé dans ce domaine.

Les révolutions arabes

Les israéliens n’ont pas apprécié que Washington lâche Moubarak car ils craignaient une prise du pouvoir en Égypte par les Frères Musulmans. La position de l'administration américaine a toujours été ambigüe vis-à-vis d'Hosni Moubarak. Les américains, qui savaient qu’il représentait la stabilité dans la région et le seul allié d’Israël, ont hésité pourtant à l’appuyer ouvertement. La nouvelle donne en Égypte scellait le syndrome de l'encerclement d’Israël. Si le nouveau pouvoir égyptien revenait sur la paix signée avec Israël, l'État hébreu risque de se retrouver dans la même situation que lors de la guerre des Six-Jours en 1967, et la guerre de Kippour en 1973.
Les américains restent confiants car ils misent sur l’armée. Les militaires pouvaient assurer la relève des régimes dictatoriaux en étant le rempart contre l’arrivée des extrémistes au pouvoir. En effet l’armée est dans les pays arabes la seule structure organisée dont les dirigeants sont issus d’une élite forgée au contact des écoles militaires étrangères.
Mais depuis des mois, des combattants liés à Al-Qaeda ont profité de la révolution égyptienne pour faire du Sinaï un sanctuaire et une base d'attaques contre Israël. L'armée égyptienne tente de reprendre le contrôle de la péninsule mais sa tâche s'annonce difficile. Israël avait constaté l’installation de forces terroristes liées à Al-Qaeda, au Hamas et aux Frères Musulmans mais s’est abstenu d’intervenir au Sinaï. Cependant le risque de guerre pourrait venir de cette zone perturbée.

Turquie

            La victoire décisive d'Erdogan sur son armée est totale. Après l'arrestation de dizaines de généraux pour complot et la démission des principaux chefs de l'armée turque, le pouvoir civil aux mains de l'islamiste Tayyip Erdogan prend définitivement le pas sur le pouvoir militaire. La vague de démissions à la tête de l'armée turque marque un bouleversement des équilibres politiques dans le pays.
Mais Erdogan, qui visait à prendre le leadership du monde arabe, a compris que son projet était contrecarré par le roi Abdallah d’Arabie et que son rêve s’était dissipé lors de son dernier voyage en Égypte où les Frères musulmans lui ont signifié une fin de non recevoir.
Contrairement aux prévisions les plus pessimistes, Israël et la Turquie sont condamnés à s'entendre. Entre la Turquie, qui estime son honneur bafoué, et Israël qui a pour principe intangible de ne jamais s'excuser quand sa sécurité est en jeu, l'impasse semble totale. Mais quand la raison finira par reprendre le dessus, les deux pays ne pourront que s'entendre. 

Iran

Pour Israël, la menace iranienne se rapproche. Téhéran a profité du flottement du pouvoir égyptien et de l'affaiblissement américain pour envoyer des navires de guerre en méditerranée. Deux navires de guerre iraniens ont franchi le canal de Suez et pénétré en Méditerranée pour la première fois depuis 1979 pour établir une base navale à Lattaquié en Syrie, entièrement équipée et contrôlée par les Gardiens de la révolution iraniens.
En alimentant en missiles la bande de Gaza et le Hezbollah, en soutenant à bout de bras le régime d’Al-Assad en Syrie, l'Iran cherche à mettre le feu au Proche-Orient pour avoir le temps de se doter d'un arsenal d'armes nucléaires.

Syrie

La Syrie restait une exception bien que le régime se montrait aux abois. En dépit de l'aide de l'Iran et du Hezbollah libanais, le régime syrien n’est pas parvenu à enrayer la soif de liberté de son peuple.
Bassar el-Assad semble jouer son va-tout. La répression se poursuit en Syrie. L’offensive militaire pour noyer dans le sang la révolte s’effectue dans  l'indifférence du monde occidental alors que la Syrie frise la guerre civile puisque la révolte se transforme en conflit armé entre communautés.

jeudi 29 septembre 2011

SLATE - Iran: le crépuscule d'Ahmadinejad




SLATE - Iran: le crépuscule d'Ahmadinejad

par Jacques BENILLOUCHE

Dans la guerre pour le pouvoir à Téhéran entre l'ayatollah Khamenei et le président Ahmadinejad, ce dernier semble avoir perdu. Cela laisse peut-être augurer d'une stratégie moins belliqueuse de la République islamique.


Les observateurs se posent depuis des mois la question de savoir quel peut être l'impact des révolutions arabes sur la République islamique Iran. Après le trucage de l'élection présidentielle de juin 2009, la population iranienne avait en quelque sorte donné l'exemple en descendant dans les rues pour réclamer le départ de  Mahmoud Ahmadinejad. La répression avait été féroce.....

Lire la suite en cliquant sur le lien :

http://www.slate.fr/story/44313/iran-ahmadinejad-crepuscule


mercredi 21 septembre 2011

SLATE : Palestine: scénarios pour l'après 23 septembre




SLATE : Palestine: scénarios pour l'après 23 septembre

par Jacques BENILLOUCHE
Passé l'effet d'annonce, les attributs d'un véritable Etat ne seront pas au rendez-vous et le risque d'embrasement de la région est bien réel.
Un garçon palestinien durant une manifestation contre le mur de séparation près de Tulkarem
La déclaration unilatérale d’indépendance des Palestiniens prévue le 23 septembre peut aussi bien être un pétard mouillé que l’étincelle qui mettra le feu à toute la région. Les Palestiniens mettent beaucoup d'espoir dans l'effet d'annonce d'une déclaration qui passé le moment de liesse risque de décevoir et dont les résultats pourraient bien ne pas être à la mesure des attentes. Les attributs d’un véritable Etat ne seront pas au rendez-vous. Si le drapeau et l’hymne sont acquis, l’armée, les frontières et la monnaie restent hypothétiques, à la merci en fait de décisions des Israéliens.....


Lire la suite en cliquant sur le lien :


http://www.slate.fr/story/43941/palestine-etat-scenarios-ONU-23-septembre



lundi 5 septembre 2011

SLATE : L'Iran met le feu au Proche-Orient



SLATE : L'Iran met le feu au Proche-Orient

par Jacques BENILLOUCHE

En alimentant en missiles la bande de Gaza et le Hezbollah, en soutenant à bout de bras le régime de Bachar el-Assad en Syrie, l'Iran met le feu au Proche-Orient pour avoir le temps de se doter d'un arsenal d'armes nucléaires.
Pipeline de gaz en feu au Sinaï
Pendant que les regards sont tournés vers les champs de bataille de Libye et de Syrie, l’Iran poursuit tranquillement son programme nucléaire et sa politique d’ingérence dans les affaires de la région. Téhéran manipule et fournit en missiles les islamistes de Gaza et se trouve manifestement derrière les attaques planifiées depuis Gaza et exécutées en territoire égyptien, au Sinaï, où les terroristes affichent leur présence ouvertement. Le Djihad islamique a été mandaté pour agir en son nom en procédant à des tirs de missiles contre Israël tandis que le Hamas, «trop prudent», est même mis à l’écart en étant privé de contacts à haut niveau avec les autorités de Damas et de Téhéran.....
Lire la suite sur le site de Slate :



http://www.slate.fr/story/43125/iran-feu-proche-orient-gaza-liban-syrie

samedi 27 août 2011

LE Q.I DES JUIFS ASHKENAZES



LE Q.I DES JUIFS ASHKENAZES


           Je ne voulais pas résister à l'appel de mon ami Michel qui cherche depuis longtemps à nous énerver, nous les sépharades, parce que nous critiquons son gefiltefisch et son foie haché, mais qui en fait, semble souffrir d'un malheureux complexe. Il affirme que les juifs ashkénazes auraient un Q.I 20% plus élevé que la moyenne de la population mondiale.


          Est-il possible que votre ascendance, appartenance religieuse ou nationalité détermine votre intellect? En tout cas, l’étude réalisée par la très sérieuse Université de Cambridge risque de faire jaser autant les juifs ashkénazes que ceux qui les haïssent. Appelée «De la chance au choix: génétique et Justice,” on y apprend par exemple que “les Juifs ashkénazes ont un Q.I médian de 117. ” C’est 10 points de plus que le Q.I moyen des “personnes du nord de l’Asie” (classés seconds) et 20% de plus que la moyenne de la population mondiale.

Image IPB 

       
Avant d’aller plus loin, notons que d’autres études montrent que les juifs ashkénazes ont des Q.I un peu moins élevés que 117, mais restent toujours devant tous les autres groupes de population. Une observation intéressante que l’étude souligne: les scores pour le test visuo-spatial sont particulièrement faibles, et les scores ipso-facto en mathématiques et en langue sont étonnants.

Et ce n’est pas pour vanter ces juifs venus d’Europe de l’est, mais selon USA Today, «les Juifs ashkénazes représentent 2,2% de la population américaine, mais 30% du corps professoral des collèges d’élite, 21% des étudiants de l’Ivy League, 25% des lauréats du Prix Turing, 23 % des Américains les plus riches, et 38% des réalisateurs oscarisés ».

Selon l’Institut pour l’éthique et les technologies émergentes, « Depuis 1950, 29% des bourses d’Oslo sont allés à des Ashkénazes, même s’ils ne représentent que 0,25% de l’humanité. Les réalisations ashkénazes dans ce domaine sont 117 fois supérieures à leur population. » 

Une étude qui devrait raviver les jalousies antisémites mais qui explique parfaitement une chose : ce n’est pas pour rien si en 6 décennies, l’Etat d’Israël est devenu une si grande puissance intellectuelle et économique.

Heureusement que Michel a trouvé enfin un article pour remonter la côte des ashkénazes mais je tiens à rester neutre dans ce débat (biaisé ?) pour éviter les insultes car.... mes petits-enfants le sont à moitié.  
   

vendredi 19 août 2011

ISRAËL : CYCLE ATTENTAT-REPRESSION




ISRAËL : CYCLE ATTENTAT-REPRESSION

Par Jacques BENILLOUCHE

Pascal Abrahami, francophone, tué dans l'attentat

                Le cycle attentat répression est enclenché. Il devient l’antienne d’une région qui n’arrive pas à sortir du déferlement de haine et de sang. Aussitôt qu’un petit répit s’instaure, la mort rôde à nouveau pour apporter son cortège de larmes et d’impuissance. La bande de Gaza est pourtant indépendante depuis que l’armée a décidé de l’évacuer. L’ouverture de la frontière avec l’Egypte aurait dû justifier que les armes se taisent dans l’intérêt des populations arabes qui souffrent de la chape de plomb imposée par des dirigeants islamistes imperméables à l’appel de la démocratie et de la raison. 

Sanctuaire du Sinaï

Mais le côté prosélyte des islamistes domine tandis que des sommes considérables sont sacrifiées  en armement et en fumée pour le désespoir du peuple palestinien. Ils ne vivent que par le désordre, la guerre et le sacrifice humain. Alors que la révolution d’Egypte aurait pu ouvrir des perspectives de démocratie et de développement économique, ils abusent de la faiblesse du régime de transition pour jouer de la provocation. Ayant compris que leur salut ne viendrait pas d’un affrontement direct avec l’armée israélienne aux frontières de Gaza, ils ont choisi le sanctuaire du Sinaï pour lancer des attaques sanglantes contre des autobus et des voitures civiles.
Ils souhaitent en fait la guerre car elle représente pour eux  le terreau où pousse la haine du juif et de l'occident. Israël ne craint pas cette extrémité et, s’ils persistent dans la provocation, ils obtiendront satisfaction. L’Etat juif risque d’être contraint, un jour, de nettoyer cette poche du Sinaï où prolifère la gangrène qui s’est installée pour s’étendre jusqu’au Canal de Suez. Israël a évacué cette grande étendue égyptienne en échange d’une paix sincère et durable. Les égyptiens ont joué le jeu et le jouent encore mais des éléments venus de Gaza, d’Afghanistan et de toutes les terres des barbus veulent transformer la région en un champ de bataille

 La guerre inévitable

La FMO est une mission de paix non onusienne déployée dans le Sinaï depuis le retrait israélien de la péninsule, en 1982. Onze pays y participent, sous une direction américaine. Elle est chargée de surveiller l'application des accords égypto-israéliens limitant les effectifs militaires, les armements et les bases dans le Sinaï égyptien, ainsi qu'en Israël. Elle est systématiquement attaquée par des terroristes qui tiennent à déloger cette présence américaine, très impuissante en fait.
Israël pourrait de ne pas avoir le choix car il estime que toute faiblesse affichée signerait son arrêt de mort. Si les égyptiens et leurs alliés américains ne soignent pas le cancer du Sinaï alors, les israéliens interviendront en force, avec l’aviation, les drones, les missiles et peut-être les tanks et l’infanterie. L’opinion internationale sera certes révoltée et les pays de l’ONU, toujours prompts à user de la voix et non de l’action, seront exaspérés mais ils s’en prendront à eux-mêmes puisqu’ils  montrent déjà leur impuissance à mater  des dictateurs qui  assassinent leur peuple. Des civils innocents ne peuvent pas payer de leur vie l’inconséquence de terroristes insatiables de sang et de rancœur.  La guerre sera alors inévitable.

jeudi 18 août 2011

GUYSEN-TV : FLASH SPECIAL ATTENTAT ROUTE D'EILAT



GUYSEN-TV : ATTENTAT ROUTE D'EILAT

FLASH SPECIAL 18 août 2011

Jacques BENILLOUCHE 

au micro de 

Danièle ATTELAN-GOLDMINC


Selon le dernier bilan officiel du Magen David Adom, sept personnes (cinq hommes et 2 femmes) ont été tuées dans les attaques terroristes. 29 personnes ont été blessées et évacuées à l’hôpital Yosseftal d’Eilat. A un stade ultérieur, sept blessés ont été transportés en hélicoptère à l’hôpital Soroka de Beershéva. 

Cliquer pour voir la vidéo du flash spécial


SLATE : Le Sinaï est devenu le nouveau sanctuaire d'Al-Qaeda



SLATE : Le Sinaï est devenu le nouveau sanctuaire d'Al-Qaeda

par Jacques BENILLOUCHE 

Depuis des mois, des combattants liés à al-Qaida ont profité de la révolution égyptienne pour faire du Sinaï un sanctuaire et une base d'attaques, notamment contre Israël. L'armée égyptienne tente de reprendre le contrôle de la péninsule. Sa tâche s'annonce difficile.
La révolution égyptienne a détourné l’attention des évènements qui se déroulent dans la péninsule du Sinaï depuis plusieurs mois. Israël avait constaté l’installation de forces terroristes liées notamment à al-Qaida mais aussi au Hamas palestinien et à l'aile dure des Frères Musulmans égyptiens. Le 3 novembre 2010, un haut responsable appartenant à l’organisation «l’Armée de l’Islam»  avait été tué à la suite d’une «opération ciblée». Muhammad Namnam, âgé de 26 ans, avait trouvé la mort dans l’explosion de son véhicule touché par un missile. ...

Lire la suite sur le site de Slate en cliquant sur le lien :



http://www.slate.fr/story/42581/sinai-al-qaida-sanctuaire-egypte-israel

et pour les Hispanisans :

http://america.infobae.com/notas/31797-El-Sinai-es-el-nuevo-santuario-de-Al-Qaeda





GUYSEN-TV : ISRAEL-TURQUIE, LES EXCUSES



GUYSEN-TV : JOURNAL DU 17 AOÛT 2011

ISRAEL-TURQUIE : LES EXCUSES

Jacques BENILLOUCHE 

au micro de 

Danièle ATTELAN-GOLDMINC
 
            La flottille de Gaza continue à polluer le climat politique entre Israël et la Turquie. Ces deux pays, qui constituent des éléments fondamentaux dans l’échiquier stratégique des Etats-Unis au Proche-Orient, sont contraints de s’entendre. La Turquie a reconnu la vanité de sa démarche visant à prendre le leadership du monde arabe et musulman tandis qu’Israël mesure l’importance psychologique d’avoir un allié musulman. Le problème des excuses exigées par la Turquie, pour éventuellement justifier  la reprise de relations diplomatiques,  devient le casse-tête des diplomates qui devront trouver une formule satisfaisant l'intérêt et  l’honneur des deux parties.  

Cliquer pour voir la vidéo de l'extrait du journal

Le portrait affiché dans le journal est l'oeuvre de l'artiste photographe Gilbert ADDA de Rishon-Letsion

mercredi 17 août 2011

FRANCE-24 : LES TROUPES EGYPTIENNES AU SINAÏ (2ème partie)




FRANCE-24 : LES TROUPES EGYPTIENNES AU SINAÏ (2ème partie)


Jacques BENILLOUCHE 
au 
Journal télévisé de FRANCE-24
du 17 Août 2011 à 21 heures

Militants de l'Armée de l'Islam
La révolution égyptienne a permis de détourner l’attention sur les évènements qui se développaient au Sinaï depuis de nombreux mois. Les israéliens y avaient constaté l’émergence de forces terroristes et ils n’avaient pas attendu les troubles actuels pour réagir. Ils s’étaient ainsi attaqués, le 3 novembre 2010, à un haut responsable appartenant à l’organisation «l’Armée de l’Islam»  qui avait été éliminé à la suite d’une «opération ciblée» . Muhammad Namnam, âgé de 26 ans, avait trouvé la mort dans l’explosion de son véhicule visé par un missile...
Voir la vidéo de France-24


Le portrait affiché lors du journal a été réalisé par 
l'artiste photographe Gilbert ADDA de Rishon-Letsion

FRANCE-24 : LE SINAÏ, UNE ZONE D'OMBRE



FRANCE-24 : LE SINAÏ, UNE ZONE D'OMBRE

Jacques BENILLOUCHE 

au journal télévisé de 

FRANCE-24 

à 13 heures le 17 août 2011  

Les forces égyptiennes ont décidé d’intervenir, le 14 août, dans la péninsule du Sinaï pour leur première opération de l’ère post-Moubarak. Israël a autorisé une entrée de troupes qui étaient limitées par l’accord de paix Camp David signé le 17 septembre 1978. Il s’agit pour les troupes égyptiennes de reprendre le contrôle de la région en neutralisant les éléments anarchiques et terroristes qui sévissent depuis bien avant la révolution égyptienne.... Ecouter la suite sur la vidéo



Le portait affiché par France24 a été réalisé
par l'artiste portraitiste Gilbert ADDA, de Rishon LéSion

mardi 9 août 2011

SLATE : L'économie israélienne va bien, pas la population



SLATE : L'économie israélienne va bien, pas la population

par Jacques BENILLOUCHE 

Dans ce petit pays, dix grandes familles et dix grands groupes contrôlent les activités économiques essentielles et dégagent des marges anormales profitant de leur impunité et de leur contrôle du marché.

Manifestation à Tel Aviv le 6 août 2011 Nir Elias / Reuters -

Les manifestations du boulevard Rothschild commencent à dévoiler un aspect méconnu de l’économie israélienne: des inégalités de plus en plus grandes. Les louanges ne manquent pas sur une économie dynamique, calquée sur celle de la Californie, au point que la majorité des sociétés préfèrent être cotées au Nasdaq plutôt qu’à la Bourse de Tel-Aviv....
Lire la suite sur Slate en cliquant sur le lien :

http://www.slate.fr/story/42231/economie-israelienne-va-bien-pas-la-population

lundi 8 août 2011

SLATE - Israël-Palestine: septembre 2011, rendez-vous avec l'histoire?



SLATE - Israël-Palestine: 
septembre 2011, rendez-vous avec l'histoire?

Par Jacques BENILLOUCHE

L'annonce unilatérale de la création d'un Etat palestinien le mois prochain, aurait en l'état actuel des choses une portée seulement symbolique. Mais cette perspective est peut-être en train de faire bouger les lignes.


          Septembre 2011 est le mois de tous les symboles. Les américains commémoreront les dix années de la chute des deux tours du World Trade Center. Les palestiniens, dans une sorte de marche en avant forcée, envisagent de déclarer unilatéralement leur indépendance parce qu’ils estiment le processus de paix totalement bloqué. Ils s’attendaient à une simple formalité de la part des pays de l’ONU, presque tous favorables à une telle initiative. Mais les Etats-Unis et l’Europe, perturbés par les révolutions arabes et par la résistance des régimes de Syrie et de Libye, ne semblent pas vouloir s’engager dans une voie sans issue en raison de l’opposition ferme d’Israël. Quant aux israéliens, ils attendent de ce mois la fin de la contestation sociale dans une sorte d’union nationale face au danger représenté par les intentions palestiniennes.....
Lire la suite sur le site de Slate en cliquant sur le lien :

http://www.slate.fr/story/42103/palestine-etat-israel-septembre-2011-histoire