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lundi 1 juillet 2013

PSEUDO-SCOOPS ET HAINE RÉELLE



PSEUDO-SCOOPS ET HAINE RÉELLE

Par Jacques BENILLOUCHE
copyright © Temps et Contretemps



Quelle tristesse d’en arriver là pour vivre, pour quémander quelques clics de pseudo scoops, le dernier en date annonçait la mort d'Al-Assad, pour alimenter le soi-disant débat en se glosant d’être au courant de tout alors que les infos sont souvent du domaine de l’imaginaire, sorties de l'esprit d'un journaleux. 


Cet ancien stagiaire de TFJ, selon les propres propos de son fondateur, qui s’est attribué à tort la rédaction en chef du journal, n’a pas l’étoffe d’un journaliste sérieux. Son petit stage de deux ans au ministère des affaires étrangères, réservé aux nouveaux immigrants dans le cadre du programme Massa, n’a pas fait de lui un diplomate puisqu'il ne disposait pas des diplômes requis, mais un raté aigri, qui bave sa haine à tout va, en se protégeant derrière un pseudo qui démontre son courage. Il publie des textes bourrés de fautes d’orthographe  croyant ainsi se hisser parmi ceux dont la plume châtie parfois mais qui savent ne pas dépasser les bornes de la décence.


Brûlot inadmissible

Sonia Barbry


Voici qu’à présent il se permet d’écrire un brûlot contre l’ambassadeur de France Christophe Bigot et contre Sonia Barbry, deuxième conseiller et chef du service de presse. Je les connais parfaitement pour les avoir côtoyés à de nombreuses reprises. Je ne leur dois rien car je suis un journaliste indépendant et je n’attends rien d’eux ni de personne à l’Ambassade. Je suis seulement un adepte de la vérité. 
Mais ce qui a été écrit contre eux est proprement révoltant et indigne d'un israélien, surtout lorsqu’on reproduit impunément des propos OFF. Il est inadmissible que l’on permette des écrits pareils, des torchons, sous prétexte de journalisme à fortiori lorsque les articles sont fondés sur des informations inventées de toutes pièces.

Deux énarques du Quai d'Orsay, qui ont fréquenté les cabinets ministériels, donc au fait des informations, m’ont donné une autre version sur le poste qui avait été prévu pour Jérôme Bonnafant. Comme il est de tradition républicaine, les grands serviteurs de l’État sont protégés en cas d’alternance démocratique. L’ancien directeur de cabinet du ministre Alain Juppé avait demandé lui-même le poste de Tel-Aviv, la ville qui ne dort jamais, car Israël est une expérience exceptionnelle pour un ambassadeur, souvent à la base d’une promotion ultérieure fulgurante. Mais Alain Juppé lui-même s’y est opposé car, selon lui, on ne passe pas d’une ambassade en Inde avec 400 fonctionnaires et un poste de N°2 du ministère des affaires étrangères à une ambassade de 40 fonctionnaires. Cela pouvait être interprété comme une disgrâce. Il a donc exigé pour son protégé une ambassade européenne. Voilà pour la vraie information.  


Indécence
Quai d'Orsay


La décence et un minimum d’éducation voudraient qu’on ne traite pas une diplomate, Sonia Barbry, comme elle vient d’être traitée. On doit un certain respect à tous les étrangers qui vivent en Israël et qui représentent leur pays. Le journalisme n’autorise pas ces excès. Sur le plan professionnel mes amis journalistes et moi-même n’avons jamais eu à nous plaindre de nos relations cordiales, amicales même, qui nous ont permis d’obtenir l’information que notre travail exigeait. Cela ne nous a pas obligés à cautionner la politique française.

Quant à Christophe Bigot, c’est un excellent ambassadeur pour Israël mais il n’est pas à la tête du ministère des affaires étrangères et il ne conduit pas la politique de la France qui est du domaine du ministre et du président de la république. Cette politique a certes certaines lacunes, et je suis suffisamment à l’aise pour le dire puisque je l’ai écrit plusieurs fois. Mais on ne peut imputer à ces deux diplomates les errements de la politique pro-arabe du Quai d'Orsay. On ne peut pas se méprendre sur leur rôle, bien rempli, consistant à faciliter le dialogue entre la France et Israël.
J'ai honte pour moi, j'ai honte pour Israël.
Plutôt que me plagier, je préfère retranscrire intégralement l’article que j’avais publié en son temps le 21 novembre 2012. Je n’ai rien à retirer du contenu.

CHRISTOPHE BIGOT : UN GLOBE-TROTTER EN ISRAËL

          L’ambassadeur de France en Israël avait déjà étonné plus d’un de ses concitoyens en circulant à Tel-Aviv sur sa moto, sans garde du corps. Christophe Bigot semble vivre dans un autre monde que celui de la guerre en Israël, celui de la liberté de déplacement et de la liberté des rencontres. Il personnifie un Quai d’Orsay, inhabituel pour les israéliens, attaché aux valeurs d’Israël, sensible non seulement aux intérêts de ses concitoyens mais à aussi à la souffrance de tous les israéliens car la «souffrance n’a pas de nationalité».  

            Le matin de l’arrivée en Israël du ministre des affaires étrangères Laurent Fabius, le 18 novembre, il s’était rendu à Kyriat Malachi, Ashkelon et Ashdod auprès des familles des victimes des missiles meurtriers de Gaza afin d’exprimer la solidarité de la France avec les populations du sud du pays.

            Le 20 novembre, alors que les tirs n’avaient pas cessé ou plutôt s’étaient intensifiés, il avait pris la route avec le Consul Général à Tel-Aviv, Patrice Matton, pour visiter les villes d’Ofaquim, Beer Sheva et Dimona sous le feu des missiles envoyés par les islamistes. Et à l’instar d’un reporter de télévision il a donné, en direct sur Guysen-Tv, son sentiment sur la vision qui s’était dévoilée à lui, sur place, une vision pleine de violence et de mort.  Après avoir rendu visite aux habitants de la maison qui avait été détruite à Beer-Cheva par une roquette, il a voulu se rendre compte par lui-même, auprès de la communauté française de la ville, de ses conditions de vie précaire.

L'ambassadeur a écouté les habitants qui ont détaillé leur quotidien sous les tirs de roquettes et les a assurés des efforts de la France et d'autres pays de la communauté internationale pour favoriser un cessez-le-feu rapide. Certes il ne s’agissait que d’un réconfort moral mais, venant du plus haut représentant de la France, il pouvait atteindre les esprits de ceux qui se sentaient abandonnés. 

La réactivité de l’ambassadeur Christophe Bigot à tous les faits et actes touchant la population israélienne est exceptionnelle. Parce qu’il s’implique dans la vie de ses concitoyens en Israël, il a été en première ligne pour assurer les parents de Guilad Shalit de la volonté de la France de tout faire pour le libérer. Au cours de l’opération «pilier de défense», il tient à partager au  quotidien les souffrances de civils innocents. Il peut ainsi transmettre, à certains fonctionnaires froids du Quai d’Orsay, des images vécues des destructions et des malheurs pour tenter de modifier la perception qu’ils ont des israéliens.

Israël a besoin d’amis qui le soutiennent dans les jours de peine et de pleurs. Par ses qualités de globe-trotter infatigable, Christophe Bigot nous réconcilie, certains jours, avec une administration française qui porte un jugement déphasé sur la réalité politique israélienne. En fait c’est l’honneur de la France qui s’exprime à travers  les déplacements risqués de l’ambassadeur de France. 

2 commentaires:

andre a dit…

Bravo Jacques ! Mais n'est-ce pas trop d'importance accordée à un mauvais texte, mal inspiré et mal rédigé?
Cela ne mérite même pas un commentaire : c'est très vulgaire . On a tous honte pour l'auteur .

André M

Jean Smia a dit…

Ce qui prouve bien qu’Israël est un pays comme les autres : il y a aussi ses journaleux de mauvaise foi, aussi mal informés que vicieux et incultes.
Mais, le bon coté des choses, c'est que c'est le miroir de ces mêmes journaleux français si conformistes tant pour leurs sympathies envers les Islamistes que dans leurs blocages antiaméricains.
S'il n'y avait que des bons journalistes professionnels , la presse d'information écrite ne serait pas en faillite partout dans le monde.