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mardi 17 mars 2015

SLATE - LÉGISLATIVES : LE DOGME PÉRIMÉ DU «GRAND ISRAËL»



SLATE - LÉGISLATIVES : LE DOGME PÉRIMÉ DU «GRAND ISRAËL»

Par Jacques BENILLOUCHE


           Les électeurs israéliens sont face à deux visions opposées du sionisme.



La campagne législative israélienne se poursuit crescendo alors que, pour la première fois depuis les précédents scrutins, le résultat final reste incertain. Les électeurs n’auront pas à choisir entre deux leaders, entre deux générations d’hommes politiques, entre la droite et la gauche, mais entre deux conceptions opposées du sionisme. Ces deux conceptions conflictuelles sont symbolisées par deux leaders qui peinent à décoller dans les sondages.


Deux sionismes

Naftali Bennett représente le nouveau sionisme à kippa, religieux et messianique. Isaac Herzog est le tenant de la vieille garde travailliste qui a créé le pays et qui se veut pragmatique, laïque et ouverte sur le monde occidental. Netanyahou se situe hors-jeu parce que son idéologie oscille avec le temps.


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3 commentaires:

Gérard LOUISE a dit…

La realite est quelque soit le parti qui arrive a faire une coalition viable (gauche our droite) devra une fois pour toutes faire accepter aux israeliens que le seul moyen d'arriver a une paix juste est de revenir aux frontieres de 1967. C'est malheureux pour les centaines de milliers Israeliens qui vivent en Judee Samarie depuis 47 ans mais il n'y aura aucune alternative. Le plus dur ne sera pas de negocier avec les Palestiniens mais de "negocier" avec les colons... Le grand israel etait un reve qui ne s'accomplira jamais, il faut l'accepter, l'aternative c'est la guerre...

Marianne ARNAUD a dit…

Cher monsieur Benillouche,

Serait-il si déraisonnable d'imaginer que Netanyahou qui, quoi qu'on en pense, a la carrure d'un chef d'état, serait capable, à la tête d'une nouvelle coalition, d'imposer son idée d'état palestinien, tout comme De Gaulle avait imposé l'indépendance de l'Algérie aux tenants de l'Algérie française qui l'avaient porté au pouvoir ?

Très cordialement

Jacques BENILLOUCHE a dit…

Chère Marianne,

Je ne le crois pas car le personnage, c'est seulement mon avis, manque de courage pour prendre certaines décisions difficiles. Il n'est ni café et ni lait mais café au lait.

Il n'a rien d'un Begin qui a imposé le retrait du Sinaï et la paix avec les Egyptiens, ni Sharon qui a imposé le retrait de Gaza.

Il n'est tellement peu sûr de lui qu'il a éloigné tous ses collaborateurs brillants qui risquaient de lui faire de l'ombre, le dernier en date le jeune ministre Guidéon Sar qui a préféré quitter son parti.

Nous n'avons pas d'homme fort qui peut aller à contre courant de l'opinion pour lui montrer le bon chemin. Le seul leader ne pourra qu'émerger à la suite d'une grande crise mais heureusement qu'elle n'est pas encore planifiée.