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samedi 29 septembre 2018

Le gène du berger par Jean SMIA



LE GÈNE DU BERGER

Le billet d'humeur de Jean SMIA

Berger-prieur

Bien que la théorie raciste qui attribue des caractéristiques spécifiques aux ethnies ne soit pas dans la ligne de l’actuel «politiquement correct», on ne peut que constater, sans explication scientifique, que nombre d’ethnies disposent d’aptitudes particulières. Ainsi par exemple et entre autres : les Éthiopiens sont particulièrement doués pour la course de fond, les Asiatiques excellent dans la sculpture miniaturisée, et au Japon il y a une île où les centenaires sont légions. On pourrait ainsi établir une longue liste, plus ou moins avérée, de prédispositions ethniques innées.



Mais si ces prédispositions étaient génétiques ? Cela dénierait toute notion d’exploit à ces «records», tout comme le scorpion pique parce qu’il est fait pour piquer. D’autre part, beaucoup d’analystes se sont penchés sur les disparités caractérielles du peuple Juif. Ainsi, banalement, on a opposé ashkénazes et séfarades, ou bien religieux et agnostiques, ou encore traditionalistes et modernes, sans oublier sionistes et laïcs.
Cependant, je crois qu’il y a une toute autre dualité : celle qui oppose ceux qui disposent d’un gène de «prieur» et ceux qui disposent d’un gène de «berger». Ceux des villes et ceux des champs. Les prieurs sont ceux qui passent le quart de leur vie à remercier le Créateur de les avoir fait naître et vivre, alors que, comme chacun d’entre nous, ils ne l’avaient pas demandé au préalable. Et j’ai trop de considération pour LUI pour l’imaginer exiger de ses enfants des perpétuels remerciements.
Et puis il y a les «bergers». C’est quoi un berger ? Le berger fait en sorte que le troupeau dont il a la charge et dont il n’est pas propriétaire, prospère. Il le mène là où l’herbe est la plus verte, il protège et aide les nouveaux nés et soigne les animaux blessés. C’est sa fonction, son unique occupation et son seul savoir faire. Or Abraham était un berger, descendant d’une longue lignée de bergers.
Et si le syndrome du berger était devenu atavique chez certains Juifs ? D’une part cela expliquerait le nombre disproportionné de médecins, pharmaciens et autres améliorateurs de vie de l’humanité, mais d’autre part et surtout, il n’y aurait ni de quoi s’en vanter ni de quoi pavoiser : puisque ce serait atavique et inné.
Comme le scorpion pique parce qu’il est né pour piquer, ces Juifs-là soignent et améliorent parce qu’ils ne savent pas faire autrement. Et c’est ainsi que les René Cassin, Simone Veil, Albert Einstein, Sigmund Freud, Niels Bohr, entre autres, ne font pas partie des «prieurs».

1 commentaire:

Marianne ARNAUD a dit…

J'espère que vous et monsieur Benillouche voudrez bien me pardonner, mais je n'ai pas pu résister !

https://www.youtube.com/watch?v=4NL88Z4a4lM