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samedi 17 mars 2018

SLATE - La bataille pour la succession de Mahmoud Abbas est ouverte



SLATE - LA BATAILLE POUR LA SUCCESSION DE MAHMOUD ABBAS EST OUVERTE

Par Jacques Benillouche
Copyright © Temps et Contretemps

            Mal préparée, la relève du président de l’autorité palestinienne, dont l'état de santé s'aggrave, s'annonce compliquée.



            L'état de santé de Mahmoud Abbas, le président de l’autorité palestinienne, s'aggrave. Les services israéliens de renseignements apportent une note pessimiste sur son pronostic vital malgré les démentis timides de son entourage. En Israël, on se prépare au pire car, en l’absence d’un successeur désigné, on craint la lutte des clans pour une succession qui risque d’embraser les territoires dans une sorte de « libanisation » de la Cisjordanie.


            Rien n’a été fait pour préparer la relève alors que les dirigeants vieillis, âgés de 75 à 88 ans, bloquent l’entrée des jeunes au Conseil central palestinien en limitant le renouvellement des idées et des cadres. La même équipe stagne depuis des décennies et au cours de ces vingt-quatre ans, les mêmes squattent les bonnes places. Il est difficile d’entrevoir au plus haut niveau l’émergence d’une prochaine génération politique palestinienne parce que Mahmoud Abbas, dont le mandat s’est achevé en 2009, a fait le vide autour de lui. Aucune personnalité palestinienne en exil n’a émergé.


Cliquer sur le lien pour lire la suite de l'article

http://www.slate.fr/story/158740/succession-mahmoud-abbas



1 commentaire:

Marianne ARNAUD a dit…

Cher monsieur Benillouche,

Si j'étais palestinienne, je miserais sans hésiter sur Mohamed Dahlan, né en 1961 dans un camp de réfugiés de la bande de Gaza. Et qu'importe qu'il réfute l'idée de prendre la suite de Mahmoud Abbas, disant : "Je n'appartiens pas à la génération du prince Mohamed ben Salman, ni à celle de Macron. Pour la Palestine, les nouveaux chefs doivent avoir 40 ans, pas plus. Mais je travaille pour la suite. Mon coeur est à Gaza. Même dans notre exil confortable, nous ne pouvons pas oublier notre terre, notre peuple. Mes enfants y vivront un jour."
Propos recueillis par Antoine Colonna, envoyé spécial à Abou Dhabi

Très cordialement.