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vendredi 21 juin 2019

Migrants en Suède, viols et meurtres par BAZAK


MIGRANTS EN SUÈDE, VIOLS ET MEURTRES

Par BAZAK

En Suède, pays dont on vante si souvent les mérites et qui veut exporter son modèle, la sécurité des femmes et des enfants est très loin d’être ce que les apparences laissent penser ! Comme le disait Karl Marx : «Il ne faut pas confondre la réalité avec les apparences de la réalité !»  De multiples rapports, de la police, de diverses autorités, d’Amnesty international, révèlent que la Suède est devenue un pays de tous les dangers.



En 2017 il y a eu 5.236 plaintes enregistrées pour viol. Les rapports indiquent que 1,47% de la population a subi un viol, déclaré ou pas. Ce qui correspond à 112.000 personnes environ. Comparativement, projeté sur un pays comme la France, 1,47% correspondrait à 440.000 et pour un pays comme Israël de l’ordre de 13.000 victimes ! Précisément, seulement 11% des plaintes impliquent des adolescentes âgées de 18 à 17 ans et 6% des plaintes des adultes, ont fait l’objet de poursuites. Quand on sait que la majorité des victimes ne signalent pas leur agression, on peut pratiquement doubler ces chiffres et on mesure le laxisme des autorités ! En 2018 ce chiffre passe à 5.593 plaintes.
En 2017, un rapport de police, «Utsatta områden 2017», (Quartiers sensibles 2017, communément appelée zones de non-droit) dénombrait 61 quartiers de ce type en Suède. Ces territoires regroupent 200 réseaux mafieux composés d'environ 5.000 criminels. Vingt-trois de ces quartiers ont un degré de dangerosité très élevé. Des enfants à peine âgés de 10 ans sont impliqués dans des délits graves, dont certains mêlent drogues et armes à feu. La plupart des habitants de ces quartiers ne sont pas des Occidentaux, ce sont généralement des migrants musulmans comme les hommes et les jeunes qui harcèlent sexuellement en bandes les suédoises d'Uppsala. 
Les édiles d'Uppsala ont déclaré publiquement : «Nous demandons aux jeunes filles qui ne se sentent pas en sécurité de réfléchir avant de marcher seules, de s'assurer qu'un proche est en mesure de venir les chercher et de prendre toute précaution nécessaire pour réduire leur sentiment d'insécurité». En d'autres termes, les autorités laissent aux jeunes filles le soin d'assurer leur propre sécurité.
Et pendant ce temps, l’État exprime son incapacité à assurer la sécurité de ses citoyens ! Les crimes sexuels ne sont pas les seuls crimes que les autorités suédoises sont dans l'incapacité de juguler. En 2018, un record de fusillades mortelles a eu lieu ; 45 personnes y ont trouvé la mort. Ces fusillades ont eu lieu principalement dans la région de Stockholm mais la majorité des victimes a été enregistrée, dans la région de Malmö. «Ces statistiques culminent à un niveau terriblement élevé», a déclaré le commissaire de police de Stockholm, Gunnar Appelgren. Le précédent record - 43 coups de feu mortels - a été enregistré en 2017. Globalement le nombre de fusillades signalées a légèrement diminué passant de 324 en 2017 à 306 en 2018. Le nombre de blessés est lui aussi légèrement inférieur : 135 en 2018, contre 139 en 2017.

Et pendant ce temps, l’État a considérablement réduit le budget de la police. «Nous devons réfléchir pour adapter notre action aux nouvelles conditions économiques», a déclaré le chef de la police, Anders Thornberg, qui a vivement critiqué les coupes budgétaires. C’est ce qu’on appelle un vœu pieux. Peut-être le chef de la police croit-il au miracle ?
Et pendant ce temps, la police est submergée de tâches qu'elle ne peut pas exécuter correctement, à commencer par la résolution des affaires de viol. Amnesty International a ainsi publié en avril, un rapport intitulé «Il est temps que les choses changent, justice pour les victimes de viol dans les pays nordiques» qui critique sévèrement la Suède pour son laxisme. Selon Amnesty, la recherche des violeurs ne fait l'objet d'aucune priorité, les délais d'obtention des analyses ADN sont «extrêmement longs», l'aide apportée aux victimes de viol ainsi que les mesures de prévention sont notoirement insuffisantes.
Et pendant ce temps, à propos des enfants des terroristes «ayant un lien avec la Suède, la ministre des Affaires étrangères, Margot Wallström, a entrepris de compliquer la situation en souhaitant rapatrier les enfants de terroristes partis rejoindre l'État islamique et qui sont aujourd'hui bloqués dans des camps de réfugiés en Syrie. «La situation est complexe et l'élaboration d'une politique et d'un message clair prennent du temps, mais nous y travaillons tous les jours. L'idée que ces enfants souffrent autant m'insupporte», a-t-elle récemment déclaré.

Dans un post publié sur Facebook le 12 avril, Wallström a écrit : «Le gouvernement agit vigoureusement pour que les enfants de Syrie qui ont un lien avec la Suède reçoivent l'aide nécessaire. Personne ne doit douter que le gouvernement fait tout ce qu'il peut pour ces enfants, quitte à les ramener en Suède si la chose s'avère possible. Chaque cas doit être traité individuellement car chaque enfant se trouve dans une situation particulière. Certains sont orphelins, d'autres ont des parents qui ont été arrêtés en raison de leurs actes au sein de l'État islamique. Identifier les Suédois nés en Syrie ou en Irak n'est pas chose aisée. Nous sommes en contact avec la Croix-Rouge internationale dans les camps et il est de la plus haute importance que la situation juridique de ces enfants soit éclaircie afin d'agir au mieux de leur intérêt. Acteurs internationaux, autorités suédoises et municipalités qui peuvent accueillir ces enfants doivent coopérer ...» Mais il ne semble pas que le sort inhumain subit par les enfants-esclaves yézidi lui ait posé les mêmes problèmes. C’est sans doute dû à l’absence de «lien avec la Suède» ? 
Conséquence de ce choix politique : Sur les 290 municipalités que compte la Suède, 41 pourraient être dans l'obligation de prendre en charge les terroristes de l'État islamique sur le chemin du retour précise un article de SVT Nyheter. La plupart des terroristes de Daesh sont encore en Syrie, mais certains sont déjà rentrés ou sur le chemin du retour. L’histoire ne dit pas si les citoyens et les municipalités partagent cette politique du retour.  Au total, 150 ex-miliciens des deux sexes pourraient prochainement regagner la Suède, ainsi que 80 enfants voyageant avec leurs parents.
Et pendant ce temps, le Premier ministre Stefan Löfven estime que les terroristes de l'État islamique ont «un droit» au retour, en tant que citoyens suédois. Il affirme que les priver de leur citoyenneté serait contraire à la constitution, mais ceux qui ont commis des crimes seront poursuivis.  Et pendant ce temps, les autres pays européens essayent de faire face à ce nouveau phénomène de réimportation légale des risques terroristes, alors qu’on prétend en même temps vouloir s’en protéger ! On voit bien ici les limites de l’État de droit. Il n’est pas du tout adapté à ce type de menace. De plus, cette doctrine «du retour au pays version suédoise» soulève de très graves enjeux pour l’ensemble des pays de l’UE. La Suède risque de devenir une base avancée du terrorisme.

3 commentaires:

2 nids a dit…

C'est avec ce genre de situation que les états européens font le lit de l'extrême droite, l'avenir semble sombre...

Emmanuel WEILL a dit…

J'étais en juillet dernier en Suède! A Stockholm, les terrasses étaient bondées le soir et j'étais au Carl 12, une boîte de nuit branchée de la ville, le danger n'était pas les migrants, mais l'alcool festif des scandinaves les week-ends qui engendre la violence! Les migrants sont comme dans la plupart des pays du monde, parqués en banlieues! A Stockholm, la communauté juive est encore assez vivante surtout en mode libéral comme dans la grande majorité des états, vu que la foi et la pratique religieuse sont en net recul ! À Malmö, il est vrai que le centre-ville le soir est beaucoup moins sûr, mais une communauté juive qui fait des minyans aux grandes fêtes existe! Le modèle suédois a peut-être fait preuve de laxisme dans le domaine de l'intégration...
La Suède reste classée à la 5 éme place des pays du monde où l'on vit le mieux, loin devant la France et Israël, malgré ce phénomène d'homicides en augmentation depuis 2012!
À Göteborg, le phénomène des migrants est moins accentué qu'à Stockholm et qu'à Malmö! Mais qui dit migrants ne veut pas dire danger, le racisme va dans les deux sens! Il y en a qui s'intègre parfaitement! Au milieu des années 30 les juifs d'Europe de l'Est des shtetls qui arrivaient en France, Belgique...étaient perçus de la même façon que ces migrants par la population locale et par leurs coreligionnaires intégrés et assimilés! Ne jamais généraliser...

Marianne ARNAUD a dit…

@Emmanuel Weill

"Ne jamais généraliser... " Et quant aux viols, pour le vivre ensemble, mieux vaut les passer sous silence et ne pas donner corps à l'idée de Kamel Daoud de "la misère sexuelle dans le monde arabo-musulman, le rapport malade à la femme", d'autant qu'un immam nous avait expliqué que "les filles étaient responsables parce qu'elles étaient à moitié nues et portaient du parfum" !

https://fr.wikipedia.org/wiki/Agressions_sexuelles_du_Nouvel_An_2016_en_Allemagne