Après l’affichage du premier article, le chargement des nombreuses images des articles suivants nécessite environ une minute d’attente.

LE BEST-OF DES ARTICLES LES PLUS LUS DU SITE

 

samedi 12 janvier 2019

L'Unesco, de la vertu au vice par BAZAK



L’UNESCO, DE LA VERTU AU VICE

Par BAZAK




Il était une fois …l’UNESCO. Créée en 1945, l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la paix déclare dans sa chartre : «L’UNESCO cherche à instaurer  la paix par la coopération internationale». A l’origine, c’est une Alliance entre des États et la Vertu. Désormais, constituée de 193 membres, elle est confrontée à des difficultés dues à un amalgame permanent avec sa dérive politique. A preuve, la crise qui débuta en 1974 et vécu son apogée, avec le départ des États Unis et de la Grande Bretagne en 1984.



L’organisation a changé le narratif historique. Comme Viktor Orban en Hongrie a déclaré vouloir changer le narratif de la Shoah ou la Pologne le sien sur son rôle pendant la Seconde Guerre mondiale. Ce choix, parce que c’est un choix, va bien au-delà du négationnisme - qui est déjà d’une gravité extrême - pour tous les peuples - tôt ou tard. L’Unesco, est complice d’une reconstruction de l’histoire. Quand on nie les racines historiques et religieuses du peuple juif avec Jérusalem, quand Hébron devient une ville islamique, on réécrit l’histoire
On est ici confronté à une perte de sens moral ainsi qu’à celle des valeurs universelles abandonnées et remplacées par les 4 péchés capitaux :
- Amoralisme, quand on bafoue toutes les lois morales et qu’on met la seule démocratie du Moyen-Orient au pilori
- Ignorance, quand les oligarchies corrompues qui gouvernent dans beaucoup des pays ayant accédé à l’indépendance, instrumentalisent l’ignorance de leur peuple
- Fanatisme, quand on a laissé l’idéologie religieuse remplacer la raison, la tolérance, la bienveillance
- Ambition déréglée, quand ces mêmes dirigeants assoiffés de pouvoir - que les nouveaux pays soient riches ou pauvres - sont corrompus et se vendent au plus offrant.
L’Unesco a failli à sa vocation première. Elle s’est abaissée. Le cercle vertueux originel n’existe plus. L’Unesco est devenu un forum politique.  Après ce départ, quels sont les risques et les opportunités dans une mondialisation ou le bilatéralisme devient une nouvelle doctrine  (voir doctrine Trump) ?
Risques
Faibles, car force est de constater que plus le nombre de ses participants est élevé, plus une organisation devient ingouvernable, voire peu efficace (ONU, OMC, UE, Syrie, Darfour, RDC). Encore des condamnations ? Leur nombre est à l’aune de la faiblesse de l’organisation, plus de 70 résolutions contre Israël face à deux à tous les autres États, c’est peu opérant…

Opportunités nombreuses :
La mondialisation malgré tous ses risques, se traduit par de larges opportunités pour Israël. Pour rappel, Israël à juste titre dès sa création a voulu asseoir sa légitimité, en s’ancrant dans tous les organismes internationaux. Il est maintenant dégagé de ses obligations notamment financières et il démontre sa capacité à établir des relations bilatérales avec de multiples États à travers le monde. Au Moyen-Orient, une révision profonde des alliances est en cours. Israël y trouvera la place qui lui revient après s’être affranchi du joug de cette Organisation vidée de son contenu.


3 commentaires:

Yaakov NEEMAN a dit…

Nos prophéties nous apprennent qu'à la fin des temps Israël sera seul contre toutes les nations. Nous serons d'un côté du fleuve et eux de l'autre côté, comme Abram, avant qu'il devienne Avraham. Alors rassurez-vous, M'sieu Bazak, par les temps qui courent, Faut seulement êre 'hazak...

François GUTHMANN a dit…

Merci. c'est très exactement le même son de cloches que j'entends depuis maintenant deux ans de la part de nos concitoyens arabes tant dans le Nord, Haïfa et ses environs, qu'au sein de womenwagepeace.

Bazak a dit…

Sans entrer dans le detail des points soulevés, je fais un constat : la situation diplomatique d'Israel dans le monde n'a jamais été aussi forte. Ce ne peut etre un hasard et certainement pas seulement pour faire plaisir au gouvernement Israélien.La situation géostratégique de la région évolue en faveur d'Israel. Certains de ses ennemis d'hier deviennent aujourd'hui des interlocuteurs. C'est nouveau. Ses ennemis directs sont eux confrontés à des problèmes existentiels. Pour autant, je ne voudrai pas concurrencer les prophètes.
Pour conclure , Israel a su donner du sens au mot Hasak ...

Cordialement,

Bazak