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lundi 29 octobre 2018

Centenaire de l'armistice du 11 novembre par Marianne ARNAUD



CENTENAIRE DE L'ARMISTICE DU 11 NOVEMBRE 1918 : UNE FÊTE GÂCHÉE

Par Marianne ARNAUD



          Le 11 novembre 2018, dans la France entière, des grandes villes jusqu'aux plus petites communes, à onze heures du matin, les cloches sonneront à toute volée pendant que les autorités civiles et militaires réunies devant les milliers de Monuments aux Morts, rendront hommage à ces millions de morts de la Grande Guerre à laquelle il a été mis fin le 11 novembre 1918 par la signature de l'Armistice.



      Chaque année, le 11 novembre, c'est par un grand défilé militaire sur les Champs Élysées, que la nation française rend hommage aux soldats morts pour la France en service commandé, hommage étendu depuis 2011, à tous les soldats morts pour la France dans tous les conflits.
Or cette année, année du Centenaire de l'Armistice, où on aurait pu s'attendre à une solennité particulière des festivités, il n'en sera rien puisque le Président Macron «en concertation» avec la Chancelière d'Allemagne a déclaré que «le sens de cette commémoration n'est pas de célébrer la victoire de 1918» et a donc décidé «qu'il n'y aura pas de défilé ou de parade militaires».
 Et tant pis si, une fois de plus, les armées sont humiliées par celui que la Constitution leur a donné pour chef !
Et tant pis si, ce faisant, l'Histoire de France est trahie par celui-là même qui devrait en être le garant, alors qu'il n'hésite pas – pour complaire à l'Allemagne – à transformer une victoire des armées françaises, en la culpabilisation collective du peuple français, en n'acceptant de ne voir dans la victoire, que la fin «d'un grand désastre» !
Pour le Président Macron, qui semble ne rien connaître de l'enracinement profond de l'armée française dans la Nation – et comment en connaîtrait-il, lui qui n'a même pas fait de service militaire - seule compte la soumission de la France à Berlin qui devrait se trouver entérinée dans le nouveau Traité de l'Élysée en cours d'élaboration, où il est prévu le renforcement des processus bilatéraux de la France et de l'Allemagne, qualifiés de «moteur de l'intégration européenne».



Et tant pis, si ce bilatéralisme - qui devrait inclure la dissuasion nucléaire - serait en opposition à tous les principes du Général De Gaulle qui défendait bec et ongles, la souveraineté et l'indépendance de la France.
C'est donc aux Invalides que le 11 novembre 2018, nos armées s'apprêtent à fêter le Centenaire de l'Armistice, en l'absence de celui dont la vocation première est d'être ce lien indéfectible entre la Nation et son armée.
Les Français ne le lui pardonneront pas.


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