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lundi 17 septembre 2018

N'est pas terroriste qui veut par Michèle MAZEL



N’EST PAS TERRORISTE QUI VEUT

La chronique de Michèle MAZEL


Adn du terrorisme

Le mot terreur nous dit le vénérable dictionnaire étymologique d’Albert Dauzat, est dérivé du latin terrere, effrayer ; quant à « terroriste » ce terme est apparu en 1794, alors qu’on commençait à qualifier de « Terreur » les excès de la révolution française. Aujourd’hui le dictionnaire Larousse en ligne définit le terrorisme comme «ensemble d’actes de violences -attentats, prises d’otages etc.) commis par une organisation ou un individu pour créer un chantage sur un gouvernement, pour satisfaire une haine à l’égard d’une communauté, d’un pays, d’un système». Le terroriste étant celui qui «participe à des actions de terrorisme».



Deux événements intervenus au cours de ces dernières semaines en France permettent de mieux cerner la difficulté d’être terroriste. A Trappes, un individu fiché-S a pris un grand couteau pour tuer sa mère et sa femme en criant Allah Akhbar.  Affaire classée sous la rubrique fait divers au motif que l’homme n’aurait pas eu de complice et qu’il a agi seul. Il est vrai qu’assassin et victimes appartenaient à la même religion.
 Le 13 septembre un homme a foncé en voiture sur la foule de la féria de Nîmes. Selon Midi Libre cité par Le Figaro, «la piste terroriste est écartée mais les premiers éléments de l'enquête permettent de retenir un acte volontaire». Des témoins interrogés par l'AFP ont expliqué que l'homme en question avait crié Allah Akbar.  Pourquoi ces deux cas ne relèvent-ils pas du terrorisme ? 
La question mérite réflexion. A priori, s’il y a bien acte de violence, le motif religieux sous-entendu par les cris de Allah Akbar ne figure pas dans les définitions ci-dessus.  Ce n’est pourtant pas si simple.  On pourrait ranger l’affaire de Trappes sous la rubrique de violences domestiques s’il n’y avait ces cris. Quant à l’attaque de Nîmes, ne peut-on l’attribuer à la haine, sinon d’une communauté, au moins d’un pays, d’un système ?

La question se pose plus généralement à chaque fois que c’est une personne de confession juive qui est agressée par un individu de confession musulmane qui, là encore, souligne la suprématie d’Allah. La justice se montre indécise et préfère évoquer l’acte d’un déséquilibré. Comment ne pas arriver à la conclusion qu’il s’agit d’une politique délibérée et sans doute formulée au plus haut niveau ?
Pour les autorités françaises en général et le parquet anti-terroriste en particulier, ce qui compte c’est l’appartenance à une organisation. En clair, s’il s’agit d’un individu isolé, de quelqu’un qui a agi seul sans obtenir un soutien logistique ou autre, et qui par conséquence n’est pas ou plus dangereux, son arrestation ou sa mort suffit pour clore le dossier. Toute autre solution, toute tentative pour aller plus loin et chercher à comprendre ce que cache cet Allah Akhbar se heurte au fameux «pas d’amalgame» dicté par la volonté de ne pas être accusé de stigmatiser une religion ou une communauté et surtout de ne pas faire de vagues. Et tant pis si le prochain «acte isolé» n’est qu’une question de temps.

3 commentaires:

Georges KABI a dit…

L'assemblage de terorisme et Islam est faux. Le terrorisme, dans son expression moderne, a commence bien avant la vague actuelle. En fait, on peut le faire remonter aux anarchistes qui croyaient qu;en assassinant tel ou tel homme d'Etat celebre, on changerait le cours de l'Histoire.

Philippe BLIAH a dit…

L'anarchisme est un mouvement d'idees dont le passage à l'acte terroriste est resté le fait d'individus ou de groupuscules isolés dans la société portant des valeurs dominantes qui ne sont pas les leursIl en va tout autrement de l'Islam qui est une religion dont chaque verset du Livre appelée le Coran a un caractére sacré ,absolu, intouchable quelque soit l'époque. L'islam est aussi un système de lois rigoureuses encadrant la societé musulmane régissant les relations avec les non musulmans..Le recit de l'Islam -qu'aucune autorité musulmane n'a osé modifie sans risquer l'assassinat - est porteur de versets extrement dangereux dans leur mise en ouvre à l'encontre de qui n'est pas musulman. Ceux qui ont vécu dans les pays musulmans savent ce qu'est le statut de dhimmi, un statut d'inferiorité juridiquedont les juifs et aussi des chrétiens ont souffert pendant des siécles. L'islam comporte aussi la notion de "TAKYEEH",c'est a dire l'attente d'un changement de rapport de force pour continuer la guerre vidan aeternam contre les "mécréants." En vertu de cette idéologie pernicieuse aucune paix exhaustice ne peut etre signée avec nos "partenaires".Il en est de meme pour la ruputre des contrats et de la parole donnée s'agissant de non musulmans.Il n'y'avait qu'à entendre le journaliste speaker jordanieen lors de la guerre du Golfe glorifier Saddam Hussein d'avoir trompé les americains en placant un drapeau blanc sur une collne de tanks amenant l'armee US à baisser ses canons, entrainant la reaction immédiate de profiter de cet instant pour que Saam Hussein ordonne de tirer.Ce récit sans doute imaginaire rapporté pendant la guerre du Golfe avait pour fondement le Coran...Ecoutez également sur le site MEMRI les imams de tous pays déverser leur haine sur les juifs sur la base de versetts coraniques.Mais y'a t'il plus aveugle que celui qui ne veut pas voir?*

Véronique ALLOUCHE a dit…

Selon le dernier rapport de Hakim El Karoui , ancien conseiller de Raffarin et proche de Macron, il serait utile de renforcer la langue arabe en classe pour éviter que les enfants musulmans l’apprennent dans les écoles coraniques. Le ministre de l’éducation retient cette idée. Il la trouve bonne! Pourquoi ne pas s’attaquer en premier lieu à ces établissements coraniques hors contrat qui échappent au contrôle de l’état ? Pourquoi ne pas fermer les mosquées salafistes et leurs imams aux prêches pour le moins douteux ? La mollesse de ce gouvernement met de plus en plus la France en danger. La complaisance qui se manifeste au sommet de l’état se paye par le citoyen de « la France d’en bas », toujours plus nombreux à être victimes du « mourir ensemble ».
Bien cordialement
Véronique Allouche