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mardi 3 mai 2016

Israël : premier pays à venir en aide à l'équateur



ISRAËL : PREMIER À VENIR EN AIDE À L’ÉQUATEUR

Par Souhail FTOUH

            
          Souhail FTOUH nous adresse son premier article pour Temps et Contretemps. Nous lui souhaitons la bienvenue et une longue collaboration.

Rafael Correa


          Malgré l’hostilité du président équatorien, Israël était le premier à venir en aide à ce pays! Israël a toujours aidé les pays en difficulté, sans distinction aucune et de plus il envoie ses meilleurs éléments afin d’aider les gens dans le besoin lors des catastrophes. Le 16 avril dernier, un tremblement de terre d’une magnitude de 7,8, le pire en Amérique latine depuis celui d’Haïti en 2010, a fait 659 morts et 4 605 blessés.



            Le groupe de secours israélien IsraAID a été le premier à installer un hôpital de campagne dans le village sinistré de Canoa, sur le littoral équatorien. Pourtant l’Équateur est le cinquième État d’Amérique latine à avoir reconnu la Palestine et coupé les liens diplomatiques avec Israël. En effet, le président Rafael Correa, à la tête de l’Équateur depuis 2007, n’est pas forcément un ami du Peuple Juif ou de l’État d’Israël. En décembre 2010 son gouvernement a reconnu «la Palestine comme État libre et indépendant dans ses frontières de 1967».
            La note officielle de la chancellerie signale que le Président Rafael Correa avait signé cette reconnaissance officielle pour «revendiquer les aspirations légitimes et valables du peuple palestinien de compter sur un État libre et indépendant». En octobre 2011, son gouvernement avait aussi voté en faveur de l’adhésion des Palestiniens à l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco) comme membres à part entière au siège de l’organisation à Paris.

            En 2012 le président Correa avait rejoint sa voix aux Nations-Unis pour condamner la construction des «colonies juives de Cisjordanie». Durant la même année, il avait comparé l’attentat de 1994 contre le centre juif de Buenos Aires, aux «bombardements de l’OTAN en Libye». Il était opposé à la campagne pour renverser l’ancien dictateur Mouammar Kadhafi. Correa, qui était un allié de l’ancien dirigeant du Venezuela Hugo Chavez, n’avait aucune compassion pour les 85 victimes civiles qui ont été assassinées par une attaque à la voiture piégée, commanditée par l’Iran et perpétrée par le Hezbollah.

            Correa, ce dirigeant populiste de gauche, avait annulé en 2014 une visite prévue en Israël en raison du conflit à Gaza. «Évidemment, après ces événements, nous avons annulé la visite. Nous devrions dénoncer ce génocide», avait déclaré Rafael Correa à l’époque au journal Prensa Latina, en faisant référence à la confrontation entre Israël et le Hamas à Gaza. Correa avait annoncé aussi sa décision de rappeler son ambassadeur en Israël. Dans la même année, en août 2014, le ministre équatorien des Relations extérieures Ricardo Patiñon annonce l’ouverture d’une ambassade auprès des Palestiniens.

            Un chef d’État sympathisant du IIIe Reich ! Pire encore, le président de l’Équateur avait même fait un commentaire nazi sur Twitter. Le 9 avril 2015 il avait tweeté «Heil Hitler!» Le slogan qu’il avait twitté, était le salut d’usage dans l’Allemagne d’Adolf Hitler. Le signe de ralliement nazi utilisé par Correa avait immédiatement attiré l’attention des 2,12 millions de followers (abonnés) au compte Twitter du leader équatorien.
            Depuis sa prise de fonction en 2007 ce dirigeant populiste de gauche a été critiqué aussi pour son autoritarisme. Selon l’organisation de protection de droits de l’homme Human Rights Watch son gouvernement a été accusé d’usage excessif de la force contre des manifestants pacifiques en 2013. L’ancien président équatorien, Osvlado Hurtado, avait même qualifié le gouvernement du président Correa de fasciste l’an dernier.

2 commentaires:

Bernard Meyer a dit…

On ne peut que se réjouir d'un tel engagement de la part de cette ONG. Mais L'investissement n'est jamais gratuit et que peut attendre notre gouvernement qui pour partie la finance. Le retour à l'air bien lointain
Bernard Meyer

Rosa VITERBO a dit…

noi siamo un popolo civile e non neghiamo aiuto anche ai nemici quando vengono colpiti da catastrofi naturali. la nostra TORAH ci mostra la strada della compassione UMANA

traduction sous réserve :
Nous sommes un peuple civilisé et nous ne nions pas l'aide également aux ennemis lorsqu'ils sont touchés par des catastrophes