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lundi 16 novembre 2015

Seuls les soldats gagnent les guerres par Jean SMIA



SEULS LES SOLDATS GAGNENT LES GUERRES

Le billet d'humeur de Jean SMIA

            

           Aucun politicien, dans le monde, n'a jamais gagné de guerre. Un homme politique ne fait que constater qu'il n'y a aucune solution politique. Et lorsqu'il n'y a plus de solution politique : il faut faire la guerre. Alors, étant donné que les compétences des politiciens ne s'étendent pas à l'art de la guerre, ils seraient avisés de donner les moyens aux professionnels de faire ce qu'ils savent faire et entre autres : moduler leurs opérations selon les intentions de l'ennemi.


            Lorsque la guerre est une revendication territoriale : les militaires doivent atteindre la meilleure position pour négocier. Mais lorsque la guerre a pour objet l'éradication d'une race, d'une religion ou d'une culture : il s'agit d'une guerre totale ... jusqu'au dernier vivant et avec une quantité énorme de victimes collatérales. La chose la plus atroce de ce type de guerre est que la seule option qui reste est celle du choix de la nationalité des victimes collatérales : soit elle sera française, soit elle sera étrangère.
            Malheureusement, les politiciens ne différencient pas les objets des conflits et se prétendent compétents pour négocier des choses qui ne se négocient pas. La déclaration de François Hollande : «on vient de subir sur notre territoire un acte de guerre, d'une barbarie absolue» est inexacte, car le premier «acte de guerre d'une barbarie absolue» avait été commis le 7 Janvier 2015. Et, depuis, notre diplomatie s'est obsédée sur la présence de Bachar El Assad, comme si la sécurité des Français dépendait de sa présence ou de son absence.
            Après ce second acte de guerre, le gouvernement français n'a que deux solutions :
-    soit faire comme les Espagnols au lendemain de l'attentat de  
     Madrid, c'est à dire se retirer du conflit et ne plus jamais
     s'opposer aux projets des islamistes,
-   soit faire comme les Kurdes et décider de débarrasser la planète 
    de cette engeance.
            Mais, à part la difficulté de trouver les moyens pour parvenir à gagner cette guerre, ce gouvernement trouvera-t-il le courage et la force de caractère d'imposer «Liberté, Égalité, Fraternité» à la force des baïonnettes et ce : quel que soit le nombre de victimes collatérales ?
            L'essentiel est là. «Servitude, Soumission, Discrimination» sera-t-elle la prochaine devise de la France ?

3 commentaires:

Marianne ARNAUD a dit…

"Seuls les soldats gagnent les guerres", est-ce si sûr ? Ne nous a-t-on pas dit que la bataille d'Alger avait été gagnée sur le terrain, mais que la guerre d'Algérie avait été perdue à Saint-Germain-des-Prés ?

Bernard ALLOUCHE a dit…

Effectivement pour gagner une guerre il faut un chef de guerre. Le Général De Gaulle a instauré, à sa mesure, la 5ème république et par la même est devenu chef des armées.
Le Général est parti, la 5ème république est toujours en place et le chef des armées est un homme politique.
Cordialement
b.allouche

AMMONRUSQ a dit…

D'accord avec vous deux,le Général n'était pas ma tasse de thé mais il faut reconnaître qu'à un moment de notre histoire il était présent (seconde guerre),néanmoins les politiques ont rarement eu des compétences en matière militaire,sauf ci ces derniers étaient des militaires.
Les chefs se reconnaissent sur le terrain,en montrant l'exemple (Militaire comme civil) alors j'attends de reconnaître ce dernier !