ARTICLES LES PLUS LUS SUR LE SITE DEPUIS JUIN 2010 - LE BEST DU BEST OFF - CLIQUER UNE IMAGE POUR LIRE OU ARRÊTER LE DEROULEMENT


ARTICLES LES PLUS LUS SUR LE SITE - Cliquer l'image pour lire ou arrêter le déroulement

 

jeudi 1 octobre 2015

LA COULEUR DE LA NATION Par Jean SMIA



LA COULEUR DE LA NATION

Le billet d'humeur de Jean SMIA

                    

          Les glapissements de la «correctitude politique» à propos de la blancheur de la nation m'horripilent. Effectivement le débat sur l'identité nationale, esquissé il y a des années, qui aurait permis à la fois et de mieux cerner ce sentiment d'appartenance et de refaire l'historique de la naissance d'une nation, a été occulté. Occulté par ceux qui ne voulaient pas que se précisent et se définissent tous ces comportements et attitudes pour le moins ambigus.



                 C'est une lapalissade que d'affirmer qu'une nation, quelle qu'elle soit, avait commencé à naître, il y a des siècles, dans une région. Là, diverses familles, dans des tribus, villages ou autres espaces de vie commune ont prospéré. Avec leurs chefs et leurs notables. Ils y ont esquissé un mode de vie en communauté. Au fil de plusieurs siècles une succession d’événements aléatoires, comme les envahissements, les alliances, les guerres, les conquêtes et les conversions religieuses, ont agrandi un espace de vie dans lequel se partageaient les mêmes langages, coutumes, usages, lois et religions.
                    Chaque nation s'est construite ainsi. Au fur et à mesure des naissances et de l'accroissement de sa population, s'est créée une sorte d'atavisme ou d’hérédité propre à chaque nation. Puis se sont créé des pays avec des frontières. On a tort de croire qu'un pays est une nation. Un pays est constitué d'un ensemble de nations qui doivent partager et accepter le même langage, et se soumettre aux mêmes coutumes, usages et lois. Alors qu'en regard, il existe beaucoup de nations qui n'ont pas de pays et qui espèrent en avoir un.

                   La modernité a institué la libre circulation des hommes. Ce qui fait que chaque humain de chaque nation devrait théoriquement pouvoir choisir le pays dans lequel il préfère vivre et se soumettre aux lois et coutumes qui régissent le pays qu'il a choisi.
                    Pour conclure sur l'expression de la reconnue «conne» par un tribunal, je constate qu'elle a effectivement raison : il y avait peu d'Asiatiques à l'origine de la création de la France. Ce qui ne m’empêche pas d’être persuadé de l'amour et de la loyauté envers la France de Madame Pellerin ou de Monsieur Placé. Quelles que soient nos divergences politiques.

1 commentaire:

Véronique ALLOUCHE a dit…

Monsieur Bedos, l' humoriste qui se prend pour un grand intellectuel de gauche, n'a rien d'autre en boutique que l'insulte. Il traite Morano de conne, Ménard de con et avec ces mots choisis il fait rire Ruquier et son public dans une émission hautement intellectuelle "on n'est pas couché".
L'ironie accompagne ses vieux jours...
C'était juste une petite parenthèse d'un individu qui depuis longtemps ne me fait plus rire.
D'accord dans l'ensemble avec votre article.
Bien cordialement
Véronique Allouche