ARTICLES LES PLUS LUS SUR LE SITE DEPUIS JUIN 2010 - LE BEST DU BEST OFF - CLIQUER UNE IMAGE POUR LIRE OU ARRÊTER LE DEROULEMENT


ARTICLES LES PLUS LUS SUR LE SITE - Cliquer l'image pour lire ou arrêter le déroulement

 

mardi 22 septembre 2015

JAMAIS LE DIMANCHE Par Jean SMIA



JAMAIS LE DIMANCHE

Le billet d'humeur de Jean SMIA

                                

           Il y a quelques chose d'inquiétant dans la concordance avec laquelle, toutes nos chaînes d'informations,, après nous avoir servi du migrants pendant des semaines, ont occulté le sujet, aujourd'hui dimanche. Le dimanche : il n'y aurait plus de migrants nulle part. Ils n'ont pas célébré de messe dans quelque église et vendredi, ils ne sont pas allés prier dans une mosquée, et puis le dimanche : il n'en arriverait pas d'autres.




                Mais ce n'est pas seulement de migrants dont il s'agissait, nous avons eu droit aussi à des heures de savantes dissertations sur le subtil distinguo entre immigrés (économiques ou pas), expatriés, réfugiés, et migrants.
             Chaque argumentation défendue sous la perspective et conception de la nation-hôte : selon son besoin d'augmenter sa population et, donc, ses futurs cotisants. Besoins maquillés par un obscène «hit-parade» sur la nature humaniste et hospitalière de telle nation par rapport à telle autre, souligné par des sélections d'images de familles errantes et surtout de petits enfants en détresse.
                 Bien entendu, on nous a longuement disserté sur Bachar, Obama, l'Arabie, Poutine, Fabius, l'Iran, avec des «il aurait fallu», et «on aurait dû».
            Cependant, je ne peux m’empêcher de rapprocher ce soudain black-out avec le fait que : plus on nous parle de migrants, plus on prend conscience que l'Europe, telle qu'ils nous l'ont faite, n'est qu'un tigre de papier, que la France ne dispose plus de moyens militaires suffisants pour se faire respecter, que nos frontières ne sont plus sécurisées, et plus les intentions de votes pour Marine augmentent. Et, il y a les régionales dans 3 mois.

                   D'autre part, pour avoir été moi-même un migrant, il y a 55 ans, je sais qu'il n'y a que deux sortes de migrants : ceux qui ont décidé de s'intégrer et de participer à la vie et au mode de vie d'un autre pays, et ceux qui ont l'intention d'importer et d’imposer les coutumes et usages qui ont rendu invivable leur pays de naissance.
                   L'observation du mode de vie dans nombre de banlieues semble montrer que nous avions eu affaire à la deuxième catégorie. Cette catégorie de gens avec laquelle il n'y pratiquement plus de communication possible, sauf à acquiescer à leurs revendications.

                 Néanmoins, il serait judicieux d'évaluer si l'arrivée et l'installation de cette nouvelle sorte de migrants ne pourrait pas servir d'interface pour parvenir à réparer les erreurs de politique d'intégration, depuis 50 ans, de tous nos précédents gouvernements.

2 commentaires:

Véronique ALLOUCHE a dit…

C'est presque sans appel que vous condamnez d'office ces nouveaux migrants pour la plupart syriens dont on nous dit pourtant qu'ils ont un certain degrés d'instruction. L'instruction étant le minimum requis pour que naisse la liberté de penser, il n'est pas certain que ces nouveaux-venus soient des hordes de sauvages venant du Moyen-âge, comme veut bien les décrire l'extrême-droite. En cela je trouve étrange que vous ne soyez pas plus positif et que d'emblée et sans hésitation vous n'adhériez pas à votre premier choix, à savoir qu'il y a un espoir d'intégration chez des gens qui ont fuis ce que nous savons de leur pays. Le fait que ce soit des musulmans ne doit pas être comparer pour moi, à ceux de nos banlieues. Ceux-là sont perdus pour la république, car comment fallait-il intégrer ces familles qui n'avaient pour la plupart aucune instruction, aucun désir de d'assimiler par trop de difficultés rencontrées entre autre par les méandres de l'administration et par le laxisme de nos gouvernants.
Moi je garde espoir en cela que droite et gauche confondue, nous disions tous welcome à ces pauvres gens qui ne sont pas des envahisseurs, juste des gens fuyant la terreur. La France s'honorerait de le faire en les recevant de plein gré. L'étranger qui vient manger le pain des français me rappelle Fernand Raynaud et son squetch. C'est ce que l'on entend trop souvent dans nos médias de tous bords et qui donne de l'eau au moulin du FN. Arrêtez, vous les journalistes, de supposer qu'il y aurait des infiltrés qui envahiraient nos belles contrées. Ce qui est loin d'être prouvé. C'est vous qui faites monter Le Pen en distillant la peur de l'autre!
Cordialement
Véronique Allouche

jean Smia a dit…

Chère Madame,
Il semblerait que vous ayez mal interprété mon billet et que vous n'en avez pas lu la conclusion:
Pour résumer :
1/ je m'y étonnais de la concordance avec laquelle toutes les chaines avaient occulté le sujet, ce dimanche, précisément après la parution du sondage qui donnait le FN en tête des intentions de vote.
2/ je formais l’espoir, en conclusion, que cette nouvelle immigration pourrait ramener à la réalité des choses la précédente immigration qui nous cause tant de tracas.

Enfin pour plus de précision : je suis persuadé que la majorité de ces gens, dont le niveau d'instruction et culturel semble élevé, est hostile au Daesh et aux thèses Islamistes et par conséquent présenterait un apport bénéfique.