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mercredi 11 mars 2015

LA GRANDE PEUR DE MANUEL VALLS Par Marianne ARNAUD



LA GRANDE PEUR DE MANUEL VALLS

Par Marianne ARNAUD



Qui nierait que la France, aux mains du pouvoir socialiste depuis bientôt trois ans, est en train de se fracasser ? Notre pays se fracasse sur le chômage de masse, sur la dette de plus en plus abyssale, sur la désindustrialisation, sur les impôts déraisonnables, sur l'immigration non maîtrisée, sur la menace islamiste, sur la montée du communautarisme et que sais-je encore, contre lesquels aucune réforme sérieuse n'a été entreprise.



Et voilà que notre Premier ministre, perdant toute mesure et toute maîtrise, vient clamer à la télévision sa peur pour son pays, «j'ai peur qu'il se fracasse contre le Front National» et d'en appeler à la stigmatisation du parti de Marine Le Pen.

La corde est un peu grosse ! Quel Français ne comprendrait pas, qu'à deux semaines d'une élection dangereuse pour le pouvoir en place, cette posture, pour dramatique qu'elle prétende être, est en réalité une stratégie d'intimidation des électeurs ? Et personne ne s'étonne qu'on ait, jusqu'ici, évité d'expliquer aux Français à quoi leur vote allait servir puisque les nouvelles compétences des départements n'ont pas encore été définies, et qu'on leur a même fait miroiter la possibilité qu'ils pourraient tout aussi bien être supprimés, transformant ainsi une élection sans véritable enjeu, en un vote sanction contre le gouvernement.

Le TOC


Marine Le Pen, elle, ne s'y est pas trompée, qui dès mercredi dernier constatait que «le Front National était devenu le TOC (trouble obsessionnel compulsif) de la classe politique française».
Il est de plus en plus évident, quelles que soient les récriminations et menaces de Manuel Valls, que le FN arrivera en première ou deuxième position dans au moins la moitié des cantons, au premier tour. Et tous les tripatouillages de la loi électorale par les apprentis sorciers qui ont relevé le seuil d'admissibilité au deuxième tour, de 10% à 12,5% des inscrits, croyant ainsi «limiter la capacité de nuisance» du Front National, se retourneront contre eux.


Le résultat de cette élection sera bel et bien à la hauteur des craintes de Manuel Valls, qui verra, à n'en pas douter, le Parti Socialiste déjà en mauvaise posture, se fracasser.

1 commentaire:

Véronique ALLOUCHE a dit…

Madame,
Vous oubliez de dire qu'il y a un vide politique à droite et que cela laisse un boulevard au FN. A qui la faute si ce n'est à Monsieur Sarkosy qui a laissé son parti en déconfiture et qui n'a rien fait de plus pour la France que le pouvoir actuel.
Ceci dit le F N au pouvoir serait une catastrophe bien plus grande qui réduirait le pays à n'être que l'ombre de lui-même....
Bon courage à ceux qui y vivent encore...
Cordialement