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vendredi 18 janvier 2013

LA VÉRITÉ AU GRAND JOUR D’ALEXANDRE JARDIN




LA VÉRITÉ AU GRAND JOUR D’ALEXANDRE JARDIN

La collaboration en France

Le gouvernement Pétain à Vichy

            
Alexandre Jardin s'attendait aux représailles de sa famille, mais pas à celles de la France tout entière. C'est dans un registre plus dramatique et loin du romantisme que le célèbre auteur de Fanfan a dénoncé le passé controversé de ses proches dans son roman : Des gens très bien. Au-delà des violentes réactions, ce livre grave sur la collaboration des français avec les nazis durant la Seconde Guerre mondiale a eu une influence irréversible sur l'écrivain, qui a désormais pris goût au vrai.

            Merci à André Gotlieb et à son ami Sylvain de nous avoir fait découvrir ce témoignage poignant de vérité sur les collaborateurs nazis français masqués. Voir la vidéo de Alexandre Jardin.



Cliquer sur le triangle noir pour voir la vidéo



        Jean Jardin, grand-père d'Alexandre, est en janvier 1941 chef de cabinet adjoint d’Yves Bouthillier, ministre des Finances de Vichy. Dans l’équipe de la rue de Rivoli, où se trouvent Alfred Sauvy et Maurice Couve de Murville, il travaille sur de grands dossiers, comme l'indemnisation à verser au Troisième Reich et l’aryanisation des entreprises juives.
         Au printemps 1942, il est nommé directeur de cabinet de Pierre Laval, responsable des fonds secrets. Il en fait profiter des opposants, multiplie son réseau, aide discrètement des résistants,  rend des services à des juifs, à d'anciens hommes politiques de la Troisième république et à des intellectuels poursuivis par le régime. Il cache notamment, dans sa maison de Charmeil, Robert Aron qu'il a connu dans le mouvement l'Ordre nouveau.

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