ARTICLES LES PLUS LUS SUR LE SITE DEPUIS JUIN 2010 - LE BEST DU BEST OFF - CLIQUER UNE IMAGE POUR LIRE OU ARRÊTER LE DEROULEMENT


ARTICLES LES PLUS LUS SUR LE SITE - Cliquer l'image pour lire ou arrêter le déroulement

 

lundi 14 janvier 2013

ISLAMISME : LA MÉTHODE FORTE


 
ISLAMISME : LA MÉTHODE FORTE
 
Par Jacques BENILLOUCHE
copyright © Temps et Contretemps

AQMI Al-Qaeda Maghreb islamique

Les islamistes intégristes ne se plient jamais aux institutions et ils se comportent en fossoyeurs de la démocratie, toujours brutalement. L’expression démocrate ne fait pas partie de leur vocabulaire comme si islam et démocratie étaient antinomiques dans le cadre d’une incompatibilité de concept. La liberté individuelle est grignotée de jour en jour car la religion joue un rôle considérable dans la vie des islamistes.








Primauté du sacré

L’islam repose sur le principe de la prépondérance du sacré sur les hommes et impose le principe absolu qu'en dehors des vertus religieuses, il ne peut y avoir de morale. L’islamisme considère que le coran, la charia  et la sunna sont les seules sources de la loi. En conséquence, il devient impossible de raisonner des intoxiqués qui attendent tout du Ciel et dont la croyance religieuse est ancrée dans le passé parce que l’horloge islamique s’est arrêtée au VIIème siècle.
C’est pourquoi Israël ne s’est jamais trouvé en adéquation avec les pays occidentaux qui ont toujours tendance à vouloir négocier avec des islamistes qui exploitent la faiblesse de nos institutions, en sachant que plus le pouvoir est faible et plus ils arrivent à leurs fins. Et pourtant ces révolutionnaires ne cachent pas leur objectif de recourir à la violence pour renverser les régimes en place. Ce fut le cas des talibans en Afghanistan et au Pakistan et des membres d’Al-Qaeda agissant au Maghreb qui usent de l’arme du terrorisme pour donner une vision concrète à leur internationale islamiste. Ainsi classer les islamistes entre modérés et radicaux est une vue occidentale simpliste et erronée de l’esprit car, dans tous les cas, ils privilégient la primauté du pouvoir religieux sur le pouvoir politique.

Esprit munichois

L’esprit munichois a gangréné les occidentaux qui, pour sauver une paix de toute façon impossible, sont restés passifs devant l’islamisation forcée en Iran, en Arabie Saoudite, au Soudan et en Afghanistan et qui s’est traduite par la mise en place de dictatures implacables. Ils ont abandonné le Shah d’Iran et le président Moubarak d’Égypte pensant éviter la guerre qui s’est imposée en s’exportant au-delà des frontières. Si le mal n’est pas géré à la base, alors il devient une gangrène qu’il devient difficile de soigner. Puisque les islamistes ne croient qu’au sacré venu du Ciel, il faut leur imposer la force, la seule à laquelle ils croient en la respectant souvent.
Les occidentaux n’ont pas compris que lorsqu’Israël frappait, une partie de leur liberté était sauvegardée ; que lorsqu’il s’attaquait à la Flottille de Gaza, il donnait un coup d’arrêt à l’expansion d’un mal implacable. Aujourd’hui ils regardent passifs la montée en puissance d’un Hezbollah surarmé en évitant de le provoquer de crainte d’attiser son courroux. Ils se lancent dans des palabres interminables avec un fou barbu iranien qui ne cherche qu’à en découdre avec le monde entier.
Depuis 2010 déjà, notre site a publié des dizaines d’articles sur le danger islamiste au Maghreb et ses ramifications à Gaza et en Afrique. Nos textes ont été mis sur le compte de «l’agressivité habituelle» des israéliens et de la politique guerrière d’Israël alors que des mesures auraient pu être prises déjà pour neutraliser des fous incontrôlables. Si nous étions au courant, alors les Grands ce monde l'étaient aussi.
Le salut

Mais le salut est arrivé de là où on l’attendait le moins. Un socialiste, François Hollande, a osé marquer un point d’arrêt à des hordes sanguinaires, en frappant au lieu d’avertir, en brisant au lieu de colmater et en tuant au lieu de menacer. C’est le seul langage qui est compris par ces aventuriers de l’islam radical qui ont étendu leur lèpre jusqu’au Mali, en attendant de gangréner le reste de l’Afrique. Il n’est plus question de droite ou de gauche lorsque l’avenir de l’occident est menacé. D’ailleurs cette notion doit disparaitre lorsque la sécurité d’un pays est engagée.
Non seulement les français, mais aussi tous ceux épris de liberté doivent s’unir contre le mal suprême en dehors de tout clivage politique. Il faut frapper, frapper pour que la bête meure, frapper pour montrer notre force, frapper pour défendre nos libertés, frapper pour camoufler notre lâcheté d’hier. En faisant fi de nos certitudes politiques, il faut saluer la décision du président français.  Mais il faut surtout être solidaire de ces jeunes soldats, sans identité politique, qui se battent et meurent pour défendre notre peau et pour que nous que vivions libres. 
 
Israël a été le premier à comprendre qu'on ne transige pas avec des criminels et pour cela il a été voué aux gémonies par toutes les puissance de monde. Les occidentaux finiront par entendre raison.  La liberté vaut plus qu'un baril de pétrole.    

10 commentaires:

Marianne ARNAUD a dit…

Comme souvent, cher monsieur Benillouche, j'ai lu et relu votre article.

Je partage le constat que vous faites sur l'islamisation de l'Occident.

Malheureusement je ne partage pas votre enthousiasme sur l'action du président Hollande qui s'est trouvé entrainé, comme à son corps défendant, dans l'opération de Somalie qui s'est révélée être un échec cuisant, et l'opération du Mali qui vient de débuter et dont on ne peut encore rien dire.

Quand j'entendrai Hollande nous dire : "Il faut frapper, frapper, frapper pour que la bête meure...", et que ses actes suivront ces paroles, je reconnaîtrais que j'avais eu tort de douter.

Jacques BENILLOUCHE a dit…

Chère Marianne,

« L’échec cuisant » de Somalie n’est pas dû à François Hollande mais à l’équipe d’officiers qui a organisé l’opération. Comme en Israël et dans tous les pays démocratiques, l’État-Major propose des opérations et le pouvoir politique donne ou non le feu vert mais laisse le soin aux professionnels d’agir.

Je pense que les militaires ont été légers pour deux raisons : d’une part parce qu’ils ont échoué ce qui implique une mauvaise préparation mais le plus grave, qui n’arrive jamais dans Tsahal, ils ont abandonné un blessé sur place ce qui est inconcevable pour un israélien.

Quant à l’avenir, nous serons deux à être vigilants.
Merci de votre commentaire.

Joelle LE ROY a dit…

la sharia : loi musulmane, a été reconnue contraire à la démocratie et aux droits de l'homme par la cour européenne des droits de l'homme

http://blog.sami-aldeeb.com/2011/01/18/la-loi-islamique-est-incompatible-avec-la-democratie-et-les-droits-de-lhomme/

andre a dit…

Avant Hollande à Bamako, il y a eu Sarkozy en Libye . Cela a permis aux Islamistes de piller les arsenaux de Khadafi et de s'attaquer au ventre mou de l' Afrique. La France va-t-elle jouer le rôle du shérif dans toute l' Afrique ? Ses alliés ne lui enverront pas un seul soldat mais lui donneront du matériel et des conseils. On peut redouter que peu à peu on se retrouve entraîné dans un conflit sans issue avec personne pour nous soutenir , exactement comme les américains en Afghanistan.
Andre M

Pharmacien, a dit…

Bonsoir,

Tsahal n'abandonne jamais un blessé. Malheureusement cette doctrine a été mise à mal il n'y a pas si longtemps: je pense bien sur au caporal Mahdat Yussuf qui avait été blessé prés de Naplouse et que l'on avait pas evacué a temps...
Et avant ça a la sordide affaire "Barak".Ce dernier était alors Ramatkhal et lors d'un entrainement de la sayeret Matkal, il n'avait pas porté assistance a un groupe de soldat blessé si je me rappelle bien...

Quand a echec cuisant. Le cuisant est en trop.
Le budget de la Defense sert de variable d'ajustement en France depuis bien trop longtemps et ceux quelque soit la couleur politique du gouvernement.
A force de tirer sur la corde, elle finit par casser.
La responsabilité ne peut être imputé entièrement aux militaire, le politique doit aussi prendre sa part de responsabilité.

(A titre d'exemple, le journaliste du point, Jean Guisnel, nous informe que quelque chose d'aussi stratégique que les communications étaient assurés par un pays tiers en l'occurrence les etats unis...
Cela laisse songeur.)

Par contre la question demeure: comment se fait il que deux agents du service action de la DGSE soit descendu en plein coeur de Mogadiscio avec une "couverture" en carton pate????

Cordialement,

Boris Cohen

andre a dit…

Les politiques sont les seuls responsables : les victoires militaires, ils les présentent comme étant à leur actif et les échecs qu'ils proviennent d'une préparation insuffisante ou de budgets amputés , c'est FORCÉMENT DE LEUR FAUTE !
Andre M

Jean Smia a dit…

@ Marianne Arnaud,
Madame,
Une guerre, ce n'est pas un match de foot. Aucun arbitre ne siffle la fin de la rencontre.
Ceux qui lèvent les bras après le premier tir ne peuvent que se soumettre à l'ennemi.
L'entreprise courageuse et surprenante de Hollande a le mérite de déterminer clairement une ligne rouge aux tentatives de mise sous tutelle de pays indépendants par ces forbans fanatiques.
Les aspects positifs qui ressortent de cette initiative est la tacite acceptation de l'Algérie, le soutien apporté par d'autres puissances européennes et africaines, et l'absence de réaction des indignés professionnels. À l'exception de Londres, où une manifestation de soutien aux terroristes s'est déroulée avec des slogans hostiles à la France.
Militairement : à terrain découvert ces brigands n'ont aucune chance de résister, ils vont donc se réfugier dans des villes et se servir de la population civile comme bouclier, selon la tactique enseignée à ces « courageux » guerriers.
Reste à savoir:
1/ Si notre armée saura leur interdire de pénétrer dans des agglomérations,
2/ Le cas échéant, si l'armée française sera aussi performante que Tsahal afin qu'il n'y ait qu'un minimum de victimes collatérales.
3/ Si les bêlements de nos pacifistes ne vont pas paralyser notre état major et transformer cette initiative en une victoire des Islamistes sur la France.
Raisonner c'est très respectable, mais il arrive un temps où il faut choisir son camp.
Pour moi : « right or wrong, it's MY country »
cordiales salutations,

Marianne ARNAUD a dit…

@ Jean SMIA

Monsieur,

"Une guerre ce n'est pas un match de foot", dites-vous.
Mais chacun, pour un match de foot comme pour une guerre a, dans le mesure du possible, la liberté de suivre l'action ou les opérations sur le terrain, et de se faire sa propre opinion sur l'évolution de événements.

Ainsi à la première question que vous vous posez : reste à savoir, si notre armée saura leur interdire de pénétrer dans les agglomérations ?

Il existe déjà une réponse, puisque malgré les bombardements français, la contre-offensive des islamistes leur a permis de prendre le contrôle d'une ville proche de la frontière mauritanienne. Le ministre Le Drian ayant reconnu que les capacités de résistance des terroristes - qu'en France on n'appelle pas "islamistes" - ont été sous-évaluées.

Vous craignez les réactions des pacifistes.

Mais l'Europe Unie tout entière n'a-t-elle pas été poussée, de longue date, vers un pacifisme à l'allemande ? Ce qui explique que le Président Hollande, pendant sa campagne des présidentielles, avait promis que la France ne prendrait pas d'initiatives d'interventions militaires unilatérales. On ne pourra pas repprocher aux électeurs de s'en souvenir.

Vous citez une phrase de Carl Schurz, j'eus préféré qu'elle ne fût pas tronquée :

"My country right or wrong ; when right, to keep her right ; when wrong, to put her right."

J'espère que vous ne m'en voudrez pas trop d'avoir continué à "raisonner" mais je dois avouer que c'est devenu une véritable manie chez moi ?

Très cordialement.

kravi a dit…

Je ne lis que tardivement votre article, et je vous en remercie. Par les temps qui courent, il est bon d'avoir une telle vision des choses. Nous sommes évidemment loin de la presse française qui continue à minimiser le péril islamiste par crainte d'être taxé d'islamophobie.
En Israël, vous n'avez pas ces pudeurs de mauvais aloi car vous êtes aux premières loges pour témoigner de la dure réalité des méfaits terroristes.

kravi a dit…

Merci pour cet article qui pointe les faits et n'hésite pas à appeler un chat un chat. Nous sommes loin des lâchetés de la presse française qui minimise les faits par peur d'être taxée d'islamophobie.
Vous avez payé cher, en Israël, la liberté de parler sans modération de mauvais aloi des turpitudes du terrorisme.