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vendredi 11 janvier 2013

BILLET D’HUMEUR : LE PROBLÈME KURDE


 
BILLET D’HUMEUR : LE PROBLÈME KURDE
 
Par Jean SMIA


Le problème kurde, à l'actualité, souligne l'irrationalité bornée des prises de position politiques. Les kurdes sont une nation. À l'instar des basques, des corses et des bretons, pour ne citer que nos plus proches voisins, ils répondent aux deux définitions du mot nation. 

L’ONU a explicité les deux définitions principales du mot nation :

- les membres d'une nation ont en commun des caractéristiques telles que la langue, la religion, la culture, l'histoire, voire les origines ethniques, tout cela les différenciant des membres des autres nations.

- la nation est le résultat d'un acte d’auto définition exprimant la volonté du «vivre ensemble».

La première définition est nommée «objective», et la deuxième «subjective». Il arrive que ces définitions, dans certains cas, s'opposent, mais lorsqu'une communauté répond à la fois à ces deux définitions, rien ni personne ne peut lui dénier le titre de nation et de peuple. Donc rien ne doit s'opposer à son autodétermination.
 
Par ailleurs on constate que la population vivant dans les «Palestines» ne correspond à aucune de ces deux définitions :
D'une part, selon la définition objective, rien ne les différencie de ses voisins égyptiens, libanais ou syriens (aucune spécificité ni dans la langue, ni la culture, ni l'histoire, ni la cuisine, ni l'origine ethnique), et d'autre part, selon la définition subjective, cette communauté ne parviennent pas à exprimer une volonté de «vivre ensemble». La seule volonté exprimée est celle de vivre «sans Israël».
 Réunion des pays arabes en septembre 1970 
 
Cependant, les esprits «avancés » de la tendance gouvernante actuelle considèrent comme prioritaire que cette «nation» obtienne le statut d'un État alors que basques, corses, bretons et tibétains sont tenus pour des usurpateurs à l'autodétermination. C'est leur hiérarchie des priorités qui est obscène. Un mélange d'hypocrisie, d'inculture et d’angélisme irréaliste.

2 commentaires:

kravi a dit…

Clair, net, et bien vu.

airdularge a dit…

Ces mêmes esprits "avertis" peuvent même constater toute la logique de leur position, quant à leur choix de soutenir, depuis des décennies, les "faibles", les pauvres Palestiniens, par exemple.

Ainsi ce choix est récompensé, aujourd'hui,par la mort d'un otage français, victimes des Islamistes.

Normal, non ?
La France, toujours à la pointe des pays européens pour fustiger Israël n'en fait sans doute pas assez...

Après les ré&publiques bannières, la république moutonnière,
comme aurait dit Maître Panurge