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samedi 12 mars 2011

BILLET D'HUMEUR : L’HORREUR COMME FAIT D'ARMES PALESTINIEN



L’HORREUR COMME FAIT D'ARMES PALESTINIEN

Par Jacques BENILLOUCHE


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Les terroristes savent user de symbole pour attirer l’attention de l’occident. Décimer en pleine nuit sacrée de Shabbat une famille entière, un couple et ses trois enfants,  relève avant tout de la lâcheté car le combat, s’il doit avoir lieu, doit favoriser les attaques contre l’armée. Il est effectivement plus risqué, sinon plus courageux, de s’en prendre à des militaires qu’à des civils religieux endormis. Les sionistes, lors de leur guerre d’indépendance, avaient eu le cran de s’attaquer uniquement aux troupes anglaises chargées de l’ordre dans la région. Mais, les palestiniens font la guerre aux enfants et ils salissent leur cause et celle de ceux qui voudraient les voir bâtir leur pays.
La méthode n’est pas digne d’un humain. Le seul objectif poursuivi par les bouchers d’une nuit ne peut être que la volonté de déverser leur trop-plein de haine. Egorger un bébé de deux ans relève beaucoup plus de la psychiatrie que du haut fait d’arme militaire. Il n’est pas donné à tout le monde, à moins de disposer d’un cerveau dérangé ou totalement lavé, de tuer de sang froid des enfants qui dorment.
L’objectif visé ne pouvait être que crapuleux plutôt que nationaliste car il ne rehausse pas la cause palestinienne mais au contraire la dessert. Alors, le cycle violence représailles va se mettre en marche. La peur va se retrouver du côté des palestiniens  de Naplouse qui vont être interdits de déplacement et qui vont se retrouver aux pires heures de la répression de l’Intifada alors qu’une situation de ni guerre ni paix s’était instaurée dans l’intérêt des deux communautés. Le sang versé, appartenant à des civils religieux, aura du mal à sécher avant que les coupables ne soient trouvés et que leurs familles et leurs proches ne soient inquiétés dans une sorte de punition justifiée par l’horreur du crime.
L’implantation d’Itamar est maudite puisqu’en 2002 la famille Shabo a subi l’attaque d’un terroriste qui a d’abord planté son couteau dans le dos de la mère Rachel puis des enfants Néria, Zvi et Avishai à peine âgé de cinq ans.
 Dans leur hâte, le ou les criminels du Shabbat auront laissé leurs empreintes ADN sur le sang de leurs victimes et Tsahal n’aura alors de cesse que de les poursuivre et de les capturer. Ils n’auront pas où se réfugier et la vengeance suivra son cours. Les assassins auront cependant la chance d'avoir à faire à un pays démocratique et, s'ils sont capturés, ils bénéficieront de la défense d’un avocat alors qu’ils n’auront fait preuve d’aucune pitié à l’égard des craignant-Dieu. Ils auront surtout l’avantage d’échapper à la peine de mort qu’ils auraient risquée s’ils s’en étaient pris directement aux soldats israéliens dans un combat loyal d'égal à égal.  Mais là, il leur aurait fallu avoir du cran et du courage qui ne sont pas donnés au premier terroriste venu, fût-il palestinien. 

Ecouter l'annonce en anglais du porte-parole de l'Etat-Major du centre :


 

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