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ARTICLES LES PLUS LUS SUR LE SITE

lundi 27 septembre 2010

SLATE : LA STRATEGIE SECRETE DE MAHMOUD ABBAS




SLATE : LA STRATEGIE SECRETE DE MAHMOUD ABBAS


Par Jacques BENILLOUCHE

Alors que les pourparlers de paix se déroulaient sous l’égide et la pression des américains, Mahmoud Abbas affutait parallèlement sa stratégie secrète. Les américains n’ont pas ménagé leurs efforts pour empêcher un clash après la date butoir du 26 septembre, censée mettre fin au gel des constructions dans les implantations de Cisjordanie. Mais le dirigeant palestinien s'est envolé de New York le 25 sept au soir après avoir réitéré son ultimatum à Jérusalem pour exiger la poursuite du gel des constructions dans les implantations de Cisjordanie, faute de quoi la discussion était close.........

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http://www.slate.fr/story/27781/mahmoud-abbas-palestine-israel-hamas

dimanche 26 septembre 2010

SLATE : ISRAEL A LANCE UNE ATTAQUE ELECTRONIQUE CONTRE L'IRAN

Centrale de Bushehr




SLATE : ISRAEL A LANCE UNE ATTAQUE ELECTRONIQUE CONTRE L'IRAN DECLAREE


Par Jacques BENILLOUCHE

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La guerre a vraiment été déclarée par les américains et les israéliens, mais pas la guerre comme on l’entend d’habitude avec son cortège de bombes et de morts, avec du sang et des larmes, mais à coup de virus informatiques. La maladie se répand alors sans faire de cadavres humains. Mahmoud Alyaee, secrétaire général des serveurs informatiques industriels d’Iran, incluant les ordinateurs servant au contrôle des installations nucléaires, vient de confirmer le 25 septembre que 30.000 ordinateurs installés dans des complexes industriels classés ont été infectés par le virus Stuxnet au point de les rendre inopérants.


Virus Stuxnet .........

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NETANYAHOU-ABBAS : DEUX STRATEGIES SECRETES



Mahmoud Abbas et Khaled Mechaal

NETANYAHOU-ABBAS : DEUX STRATEGIES SECRETES
Par Jacques BENILLOUCHE


Alors que les pourparlers de paix se déroulent sous l’égide et la pression des américains, chacun des deux dirigeants, Benjamin Netanyahou et Mahmoud Abbas, affute sa stratégie secrète. Les américains ne ménagent pas leurs efforts pour empêcher un clash à la veille de la date butoir du 26 septembre censée mettre fin au gel des constructions dans les implantations de Cisjordanie.

Abandon du Grand Israël


Le premier ministre israélien cherche à se démarquer nettement de son parti, le Likoud, puisqu’il semble prêt à certaines concessions dans le cadre d’une signature d’un véritable accord de paix qui lui enlèverait l’épine du pied du Grand Israël dont il sait qu’il entrainera une perte de l’identité juive du pays. Plusieurs membres de son parti ont assimilé l’idée de la restitution des territoires et ils le font savoir ouvertement. Ils ont compris qu’il était difficile d’intégrer des arabes contre leur volonté. L’exemple de l’échec de l’annexion du plateau syrien est flagrant puisqu’à ce jour, ses habitants arabes refusent la carte d’identité israélienne qui leur a été proposée puis imposée. Netanyahou est par ailleurs convaincu qu’aucun accord ne serait viable sans l’intégration de la Syrie à la négociation et, pour cela, il est prêt à sauter le grand pas en échangeant la paix contre le Golan.
Son projet secret inclurait une cession qui s’effectuerait définitivement dans un délai maximum de quinze ans, le temps de tester la réalité d’une situation de paix et de trouver des arrangements avec les habitants du plateau où vivent 18.000 druzes et 20.000 juifs qui représentent un nombre relativement faible par rapport aux centaines de milliers de la Cisjordanie. Les gouvernements successifs avaient la conviction qu’ils le rendraient comme ils ont rendu le Sinaï et, de ce fait, ils n’ont jamais beaucoup investi dans ce territoire boudé par les militants religieux. Le visiteur s’étonne toujours de l’impression de vide qui confirme que, depuis l’annexion de 1981, peu d’investissements hôteliers ont été réalisés à l’exception du village vinicole de Katsrin et de plusieurs chambres d’hôtes, les « tzimerims ».

Indépendance palestinienne


Ce délai de quinze ans coïnciderait d’autre part avec la période nécessaire aux palestiniens pour consolider leur indépendance dans une Cisjordanie restituée à 90%, pour bâtir leur infrastructure et leur structures politiques, pour atteindre une autonomie industrielle et financière, pour construire leurs propres centrales d’énergie et leur propre aéroport et enfin pour consolider leur indépendance économique.
L’inquiétude se développe parmi les membres du Likoud qui entrevoient les desseins de leur chef puisque la députée Likoud Tzipi Hotoboli, qui s’était déjà déclarée prête à accorder la nationalité israélienne aux habitants non-juifs de Cisjordanie, exige à présent des explications du premier ministre à la suite de rumeurs d’accord tacite avec les américains sur les conditions de la création d’un Etat palestinien. Il s’agit pour elle de signifier que son parti se battra pour que la Cisjordanie reste intégrée à Israël.
Le ministre de la défense Ehud Barak, qui s’est transformé en ministre des affaires étrangères, est le grand ordonnateur de cette politique iconoclaste. Il insiste auprès des collaborateurs de Mahmoud Abbas pour qu’ils le persuadent de temporiser avant de créer un clash en quittant précipitamment les négociations si un compromis sur le gel des constructions n’était pas immédiatement trouvé.

Réunions secrètes


Mais des faits nouveaux ont été dévoilés faisant état de tractations inter-palestiniennes en marge de ces négociations. Mahmoud Abbas aurait envoyé à Damas une délégation de haut rang de son parti, le Fatah, pour engager des pourparlers secrets avec les dirigeants du Hamas qui s’opposent à tout plan de paix parrainé par les américains et pour les convaincre d’envisager un changement de leur position intransigeante. Les égyptiens, qui s’entremettent depuis plusieurs mois pour obtenir une avancée dans les discussions, ont réussi à persuader le président de l’Autorité qu’il devait s’orienter vers cette voie s’il voulait continuer à obtenir leur soutien.
La délégation du Fatah composée du vice-premier ministre Azzam Al Ahmad, du général Nasser Youssouf et du chef des renseignements du Fatah Sahar Basiso a décidé de rencontrer le leader du Hamas Khaled Méchaal ainsi que Izzat a-Rishak, le chef des services secrets. La présence de ce dernier représente la caution des activistes puisqu’il avait organisé les attentats du 30 août et du 1er septembre contre quatre civils israéliens assassinés en Cisjordanie et qu’il y avait planifié une campagne sanglante du Hamas. Il avait réussi à importer des terroristes de Syrie dont l’efficacité était totale puisqu’ils n’étaient pas fichés par les services de sécurité intérieure du Shin-Bet.

Chantage


Les israéliens ne voient pas d’un bon œil une réconciliation entre le Fatah et le Hamas à leurs dépens. Ils n’apprécient pas non plus que Mahmoud Abbas lance un ultimatum pour la suite des pourparlers alors qu’en secret il discute à Damas avec ceux qu’ils considèrent comme des terroristes. Les américains se voient quant à eux soumis à un chantage qui met en danger les pourparlers de paix.
Le défi pour Hilary Clinton consiste donc à trouver une formule ingénieuse pour résoudre l’imbroglio des constructions dans les colonies tout en tentant de saboter les prémices d’une négociation multipartite Syrie-Hamas-Fatah, initiée par Mahmoud Abbas. Barack Obama craint en effet de perdre le contrôle des négociations israélo-palestiniennes, fondement de sa stratégie au Proche-Orient, et il doit s’évertuer à étouffer dans l’œuf toute velléité de dialogue à Damas en dehors de son parrainage. La seule solution consisterait donc à réactiver les processus de paix entre Israël et la Syrie. Jeff Feltman, sous-secrétaire américain, a ainsi confirmé que son gouvernement « souhaitait voir Israël et la Syrie régler leurs différends dans le cadre d’une paix globale englobant la piste Syrie-Israël ».
La stratégie de Mahmoud Abbas pourrait être payante puisqu’elle appuierait la position de Benjamin Netanyahou tendant à l’orienter vers un dialogue avec les syriens s’il veut éviter la réconciliation avec le Hamas.

dimanche 12 septembre 2010

BILLET D’HUMEUR : DES HOMMES ET DES DIEUX




BILLET D’HUMEUR : DES HOMMES ET DES DIEUX
Par Jacques BENILLOUCHE



Il est difficile de ne pas se sentir bouleversé par la projection du film : « Des hommes et des Dieux ». Certes les scènes et l’intensité dramatique évoluent à l’intérieur d’un monastère perché dans la montagne mais l’homme, ou plutôt la personnification de sa haine, envoute l’atmosphère pesante d’un lieu voué au silence et rythmé par la prière.

Les chants grégoriens dont les paroles, qui n’ont rien de religieux, s’adressent d’abord à la raison humaine. Il n’est pas question dans le scénario de chrétiens ou de musulmans, mais de l’homme dans toute sa nudité. La force de la foi trouble car, à l’époque où les laïcs sont rois, vivre sa religion semble anachronique. Certains croient encore en l’homme, en la coexistence pacifique, dans la force des textes sacrés mais la barbarie persiste, souvent au nom d’un Dieu qui se veut pourtant miséricordieux et qui est censé unir mais qui génère, en son nom, la mort, la haine et la destruction.

La force de ces hommes qui chantent leurs prières quand la mort rôde autour d’eux nous glace, que nous soyons croyants ou pas, que nous soyons chrétiens ou non. Ils nous montrent qu’ils n’ont pas peur de la réalité parce qu’ils ont confié leur avenir au Dieu tout puissant même si la loi des hommes précède celle du Ciel. Il est difficile de ne pas être révolté par le fait que Celui qui régit leur vie, les ait abandonnés au moment où ils avaient le plus besoin de Lui.

L’admiration de ce film tient dans la force de conviction de simples porteurs de soutanes qui transpercent notre esprit par leurs chants grégoriens. La chrétienté est moins présente que, en filigrane, les méfaits des intégrismes qui font le malheur des pauvres gens alors que ces populations veulent seulement vivre, se soigner et jouir de chaque instant de bonheur même si les armes tonnent autour d’eux.

Dans ce monde de violence, nous pouvons difficilement nous empêcher de comparer le scénario de ces moines cisterciens à celui des habitants des implantations qui se fondent sur leur Livre sacré pour s’accrocher à une terre dont on voudrait les chasser. Eux aussi ont fui le confort des villes modernes pour des convictions religieuses qui leur sont reprochées par l’opinion internationale. Nous les prenons pour des illuminés parce que, mécréants, nous restons d’abord des pragmatiques dévoyés par les attraits de la vie artificielle. Il est difficile de ne pas être sensible à la force d’une démarche qui pousse certains à s’isoler du monde matérialiste pour vivre leur foi en toute liberté. Mais les contraintes de la politique pervertissent toute action menée au nom de la religion.

Nous devons remercier ces acteurs qui ont su nous transmettre avec réalisme l’atmosphère pesante d’une vie vouée à Dieu et à la pauvreté et qui nous ont fait oublier que nous étions dans le monde du cinéma. Ils ont personnifié des martyrs qui seront dorénavant présents dans notre esprit, par le visage de ces comédiens talentueux, chaque fois que nous nous serons confrontés au sacrifice de certains hommes.

Ecoutez le texte radiodiffusé sur JérusalemPlus en cliquant sur le titre de l'article en rouge.

http://www.jerusalemplus.tv/index.php?option=com_content&task=view&id=5747&Itemid=218

SLATE : ISRAEL : ETAT JUIF OU ETAT DES JUIFS




SLATE :  ISRAEL : ETAT JUIF OU ETAT DES JUIFS

par Jacques BENILLOUCHE

La droite nationaliste et religieuse veut faire capoter les négociations avec les Palestiniens en lançant une polémique sur la nature juive de l'Etat d'Israël.

Dans la reprise du dialogue avec les Palestiniens, la définition de l’Etat d’Israël pourrait bien être le point de blocage qui fera basculer la négociation. L'aile droite nationaliste et les religieux de la coalition du gouvernement Netanyahou insistent pour ouvrir le débat sur la nature juive de l'Etat d'Israël restée volontairement ambigüe depuis la naissance du pays en 1948. Ils veulent s’en servir comme d'un prétexte pour contraindre le gouvernement à cesser toute négociation jusqu’à obtention d’un engagement ferme des Palestiniens à reconnaître Israël comme Etat juif. Nabil Shaat, membre de l’équipe des négociations de l’Autorité palestinienne est d'ores et déjà tombé dans le piège tendu en déclarant que les arabes ne reconnaitraient jamais un Etat juif car cela représenterait, selon lui, une menace pour les chrétiens et les musulmans citoyens d’Israël........

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mercredi 8 septembre 2010

LE HEZBOLLAH PREPARE L’ARRIVEE DES IRANIENS EN IRAK


LE HEZBOLLAH PREPARE L’ARRIVEE DES IRANIENS EN IRAK

Par Jacques BENILLOUCHE


La capacité de nuisance du Hezbollah ne se manifeste pas uniquement à l’égard d’Israël ni du processus de paix israélo-palestinien. La crainte du vide en Irak, après le départ des troupes américaines, inquiète les occidentaux et les pays arabes car le voisin iranien lorgne sur un territoire soumis aux convoitises des chiites. L’Iran n’a jamais caché ses prétentions de prendre sa revanche après la guerre mal terminée en 1988 qui a fait plus d’un million de morts. Il prépare donc sa prise de contrôle du pays par Hezbollah interposé en s’appuyant aussi sur une nouvelle élite irakienne particulièrement pro-Hezbollah.

Attaque des troupes américaines


Des sources du renseignement israélien dévoilent que des troupes du Hezbollah ont reçu pour mission de déstabiliser l’Irak. Un responsable du contre-terrorisme américain a précisé le 6 septembre que « le Hezbollah a frappé des cibles américaines en Irak en tant que sous-traitant de l’Iran et de la Syrie ». L’Iran avait déjà décidé de s’attaquer aux troupes américaines en Afghanistan en payant les talibans pour chaque militaire tué en leur allouant une somme de 1.000 dollars. La crainte d’une attaque de leurs installations nucléaires pousse en effet les iraniens à planifier une vague de terrorisme à la fois en Afghanistan et en Irak pour tenter d’endiguer les velléités d’Israël et des Etats-Unis. D'ailleurs, le 7 septembre, un homme déguisé en soldat de l'armée irakienne a tiré et abattu deux soldats americains au nord de l'Irak, ont annoncé des sources officielles américaines.

Une commission du Sénat américain du 8 juin 2010 avait évalué les menaces du Hezbollah sur les Etats-Unis. 500 millions de dollars avaient été affectés à cet effet pour contrer les actions de la milice au Liban. Les américains qui s’étaient montrés « de plus en plus inquiets » d’un transfert par la Syrie de missiles de longue portée au Hezbollah, craignent aujourd’hui que ces missiles ne soient utilisés contre leurs propres troupes.

Le Hezbollah agit en Irak à travers deux associations chiites iraquiennes qui lui servent de camouflage. La ligue des croyants (Asaib Al-Haq) et les brigades Hezbollah (Kataïb). La ligue des croyants a été entrainée durant quatre ans dans une base iranienne des Gardiens de la Révolution par des officiers du Hezbollah. Des militants de la ligue ont ensuite été envoyés, déguisés en pèlerins chiites, dans des villes du sud de l’Irak pour s’attaquer à des cibles américaines.

Les brigades du Hezbollah sont implantées au sud-Liban et se préparent au combat contre Israël. Leur chef, le général iranien Al-Muhandis, s’était rendu à une réunion à Damas le 21 août pour rencontrer le chef des Gardiens de la Révolution, en mission secrète. Cette réunion avait pour but de synchroniser, avec les officiers syriens, les actions de terrorisme en Israël, en Cisjordanie mais, on le sait à présent, aussi en Irak.

Objectif Irak


Le secrétaire Hassan Nasrallah n’a pas caché son projet d’ingérence en Irak. Il a fait part de ses intentions lors de son intervention télévisée du 3 septembre durant laquelle les observateurs ont constaté plusieurs mentions de l’Irak dans ses propos : « La résistance irakienne avait surpris l'occupant américain….L’axe englobant la Palestine, le Liban, la Syrie, l'Irak et l'Iran a fait échouer le projet américain visant à diviser la région et à y liquider la résistance… le retrait américain de l'Irak est un échec et une défaite. ». Cette appui à la résistance irakienne préfigure donc le combat que le Hezbollah entend mener en Irak pour aider l’Iran à s’y implanter en force.

Mais les israéliens voient aussi dans cette participation du Hezbollah à une intervention en Irak un moyen de réactiver le front de l’est comme du temps de Saddam Hussein mais avec la nouveauté que plusieurs pays, Iran, Syrie et Liban, la composent aujourd’hui. Certes l’Irak n’a pas de frontières communes avec Israël mais l’inquiétude vient des fondamentalistes jordaniens installés à la frontière avec l’Arabie Saoudite qui agissent en perturbateurs. Ils avaient organisé, avec le parrainage d’El Qaeda, les premières actions au gaz sarin et une attaque lors d’un mariage à Amman. Ils sont accusés de vouloir déstabiliser la Jordanie et de chercher à assassiner le roi Abdallah permettant à la Syrie de s’approprier un pays pouvant faire partie de la Grande Syrie.

En utilisant son sous-traitant islamiste bien armé par ses soins, l’Iran veut contrôler Kerbala avec les sanctuaires chiites de Najaf. Il veut imposer un gouvernement irakien, à sa solde, dirigé par des chiites, afin de mieux manipuler Bagdad avant d’imposer sa mainmise sur tout le pays, quitte à en accepter la partition. Il a surtout une visée affirmée sur les champs pétrolifères du sud afin de gérer l’approvisionnement mondial en pétrole et de se doter d’une nouvelle capacité de raffinage qui fait défaut en Iran.

Le départ des américains d’Irak va favoriser le développement de la propagande du Hezbollah en traduisant le retrait volontaire en une victoire des moudjahidines à l’instar de l’évacuation du sud-Liban et de Gaza par Israël. Cette prétendue victoire risque de le pousser à envisager des actions militaires ou terroristes qui accroitront l’instabilité au Moyen-Orient, une région foisonnante de sources de conflits. En se recommandant de cette nouvelle stratégie, la milice n’hésitera pas à torpiller les négociations de paix israélo-palestiniennes qui s’opposent à sa stratégie de reconquête du Liban et de la Cisjordanie. Les israéliens ont toujours été certains que le danger venait du nord et moins de l’Iran. Ils en sont à présent convaincus.

A lire aussi sur :
http://www.jerusalemplus.tv/index.php?option=com_content&task=view&id=5740&Itemid=218

samedi 4 septembre 2010

GUYSEN-TV - WASHINGTON : EMISSION SPECIALE 2 SEPTEMMBE 2010







GUYSEN-TV : LES NEGOCIATIONS ISRAELO-PALESTINIENNES

Par Jacques BENILLOUCHE

EMISSION SPECIALE DU 2 SEPTEMBRE 2010

LES SYMBOLES DE CETTE REUNION : ANALYSE EN COMPAGNIE DU JOURNALISTE DAVID SEBBAN

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vendredi 3 septembre 2010

SLATE : Israël-Palestine: la réunion des symboles



Israël-Palestine: la réunion des symboles
par Jacques BENILLOUCHE


Netanyahou et Abbas ont repris les pourparlers directs à Washington.


Il est encore trop tôt pour tirer les conclusions de la réunion israélo-palestinienne de Washington, mais cette rencontre entre Benjamin Netanyahou et Mahmoud Abbas cumule au moins cinq symboles hormis celui qui pousse tous les observateurs politiques à ne miser sur aucun résultat probant.....

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http://www.slate.fr/story/26749/obama-netanyahou-abbas-pourparlers-symboles

mercredi 1 septembre 2010

GUYSEN-TV - JOURNAL 31 AOUT 2010 - Négociations israélo-palestiniennes



GUYSEN-TV - JOURNAL TELEVISE DU 31 AOUT 2010 
PRESENTE PAR DAVID SEBBAN

ANALYSE de Jacques BENILLOUCHE

Thème : le début des négociations israélo-palestiniennes à Washington

PARTIE-1

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PARTIE-2
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